vendredi 12 mai 2017

La Charte Maudite de Jean d'Aillon






Présentation de l'éditeur : Cette nouvelle d'environ 130 pages fait suite au roman : De taille et d’Estoc.
Sur la route de Paris, Guilhem d’Ussel vient au secours de vilains oppressés par le seigneur de Chissey qui a falsifié la charte de leurs droits. La malédiction protégeant le parchemin contre toute altération et damnant ceux qui s’y seraient livrés peut-elle se réaliser ?












Une belle transition pour la jeunesse de Guilhem 

Nous sommes ici entre deux romans sur la jeunesse de Guilhem  ce qui va pouvoir nous faire une petite transition entre le brigand et le chevalier troubadour.  E' effet, Guilhem part en voyage pour aller vers Paris, en compagnie d'un compagnon de route. Il se rend dans un village pour y passer la nuit mais quelque chose cloche...  En effet, les villageois ne raisonnent pas vraiment comme des serfs où  tout se passe bien. A leur demande, Guilhem  mène l'enquête ce qui montre tout de,'abord son attrait naturel pour les enquêtes mais aussi son bon fond.

Ainsi, nous allons voir une belle et grosse nouvelle de 130 pages qui nous montre une enquête rondement me et par notre Colombo du Moyen âge et je dois dire que ce fut réellement divertissant. Comme le petit feuilleton du samedi soir dont on aime tomber dessus et qu'en prime, on se retrouve incapable de zapper.


Une belle petite leçon  de ce qu'il se passait en cas de mauvais servage

En effet, ce que je trouve génial avec cette saga c'est qu'on découvre des tonnes de choses sur Le Moyen âge.  Ainsi  on découvre ici ce qu'il se paie lorsqu'un seigneur partait en croisade et qu'il n'avait pas de femme pour réagir son domaine. Certes, il y avait des contrôles de l'abbaye du coin et il y avait des papiers légaux mais lorsqu'il y a des gérants mal intentionnés.  Et bien sauf si personne ne partait enquêter,  un noble en prime, et bien personne n'écoutait les paysans. 

On découvre ainsi les contrats commerciaux pour la gestion d'une seigneurie, le système des impositions et le justice seigneuriale. Et bien j'ai envie de vous dire que pour moins de 200 pages, j'ai beaucoup appris en m'amusant.












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