mardi 7 février 2017

Elric, tome 5 : la Sorcière dormante de Michael Moorcock



Présentation de l'éditeur : Elric est de retour. Une sombre fête commence. Les regards rouges du prince albinos percent l'apocalypse et défient l'entropie, les monstres assoiffés de sang, les tourbillons furieux des barbares en sueur quêtant n'importe quoi ! Mais son plus mortel ennemi, c'est peut-être sa propre épée, Stormbringer, au pouvoir maléfique, buvant les âmes de ses victimes et communiquant leur force à l'homme qui la porte... Est-il son maître ou son esclave ? A-t-elle partie liée avec Arioch des Sept Ténèbres, seigneur du Chaos, qu'il s'épuise à combattre ? Faible et sarcastique, maladif et sans scrupules, fataliste à ses heures, poète et désespéré, Elric doute. Il dit : « La justice n'existe pas. Il faut l'inventer » Faites comme lui, inventez ce que vous faites. N'obéissez pas.






C'est dans les meilleurs pots.....

Qu'on fait les meilleures soupes. Et quand vous voulez vous poser deux secondes sans vous prendre la tête, lors d'une soirée tranquille chez vous. Vous sortez Elric. Tout simplement. Ici, nous étions arrivés au tome 5 et en gros, il y a des mages qui veulent le tatanner. Il boude un peu. Se trouve des potes et ensemble ils vont empêcher que le monde s'anéantisse.

C'est simple, efficace. Cela ne mange pas de pain. Là, on est à un point où Elric ne nous apprend pas grand chose, il faut le reconnaître. Il n'y a pas de cliffanger. Il trouve des compagnons que nous connaissons déjà. Pour une fois, on n'est pas dans un tome bizarre où le déroulement du temps est un peu particulier. On est aussi dans la continuité du roman précédent dont pas de flottement réel pendant une petite dizaine de pages (ce qui ne m'avait pas dérangé).

Après, j'ai tendance à prendre la saga Elric comme des romans à épisodes, avec le méchant du livre, lui qui va le tuer puis se remettre en question et bouder un peu. Je pense que je lis la saga tant pour les personnages et le style d'écriture qui est beau, reposant, et entraînant à la fois. De la lecture confortable comme on les aime, en sommes.

Dès que j'aurai un week end de libre, vous entendrez parler du tome 6. Bonne lecture ! 

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