lundi 2 janvier 2017

La Légende de Drizzt, tome 12 : L'épine dorsale du monde de RA Salvatore




Présentation de l'éditeur À Luskan, Wulfgar s’est lié d’amitié avec Morik le Rogue, un voleur local.
Désormais videur au Coutelas, le barbare autrefois si fier a sombré dans le désespoir et se réfugie dans la boisson. Sa déchéance est telle qu’un vulgaire bandit parvient à lui dérober Crocs de l’égide pour le vendre à un pirate.
Accompagné de Morik, Wulfgar voyage dans le Nord à la recherche de son précieux marteau de guerre. Mais peu à peu, au cours de cette quête semée d’embûches, Wulfgar semble retrouver la voie de la raison…
Trouvera-t-il enfin la paix ?







Un tome centré sur Wulfgar


Je ne pensais pas que cela allait arriver mais si. On a eu le tome sur le trauma de Wulfgar. J'ai eu ensuite très peur que cela n'allait pas apporter grand chose, que l'action n'allait être que ponctuée de beuveries et puis c'est tout. Non. C'était un tome riche, très riche, même si j'avoue que l'équipe au complet me manquait. Mais je pense quelque part qu'elle manquait aussi à notre barbare préféré. Nous avons tout de même pu prendre des nouvelles d'un certain chasseur de pirates et j'étais bien contente de savoir qu'il se portait à merveilles.


Pourquoi centrer un tome sur Wulfgar ? Tout simplement parce qu'il a été torturé pendant des années par un démon. Que nous ne savons rien de ces années de captivité mais surtout que même si son corps a été libéré, son esprit pas du tout. Il en a encore bien des séquelles et surtout, nous ne savons pas vraiment ce qu'il s'est passé. Et ce tome était l'occasion de voir à quel point notre héros était blessé.


Un tome centré sur la guérison ?

Sincèrement, je ne sais pas. Je ne sais pas si Wulfgar pourra guérir un jour de tout cela mais une chose est sûre et certaine, c'est qu'il a tout tenté, tout donné pour combattre ces démons. Il a tenté à sa manière, pas toujours très subtile, je le reconnais, de réparer ses erreurs, de s'amender mais aussi et surtout de se soigner lui aussi. Il se rend bien compte qu'en étant le fils spirituel de Bruenor, il a une certaine responsabilité envers son monde, responsabilité qu'il n'accomplit plus du tout.

C'est réellement l'histoire du fils prodigue mais en version plus trash, plus Salvatorienne. Et d'un tome où l'on pourrait penser honnêtement qu'on allait assister à des larmoyements, à des beuveries et autres choses, on tombe sur un tome extrêmement riche et passionnant, qui explore l'âme humaine d'un barbare au grand coeur.

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