mercredi 21 décembre 2016

Les peuples oubliés, tome 1 de Brigitte Verguet




Présentation de l'éditeur : Argynis s’est évadé des mines du roi Wilhem, où les elfes croupissent depuis de longues années, dans l’indifférence générale. Sa mission : chercher du secours auprès des elfes libres et du peuple ailé, les Ikoras ― car, d’après une prophétie, une des leurs les sauvera.
Alors qu’il se réfugie dans une auberge, il fait la connaissance de Gildwin. Le nain conte des histoires que les hommes qualifient de légendes, mais dont il affirme la véracité. Ainsi, assure-t-il que les Ikoras ont bel et bien existé, même s’ils ne sont probablement plus de ce monde. Un doute subsiste toutefois, puisque nul ne sait ce qu’est devenue la jeune Eléa. À part, peut-être, Arzhael, le vieil enchanteur qui habite sur la montagne de Glace…








Un premier roman prometteur.

Le thème est sympa. Brigitte Verguet a pris les clés du genre Fantasy comme il fallait. A savoir : une légende, une espèce de guerre intestine, un elfe qui a toujours été esclave mais qui va s'enfuir, se rebeller, monter un groupe et partir à la recherche de l'origine du mal. Avec cela il va s'associer à un nain conteur à la recherche de gloire et ils vont trouver des gens pour faire le job. Quelque part, on sait où on va, et je suppose que l'auteure aussi (en tous cas, c'est ce qu'elle montre), et en prime il y a quelques petites originalités.

Alors certes, parfois, on a des phrases à rallonges, on sent bien qu'il y a encore quelques couacs. Et alors j'ai envie de dire ? Cela montrera la progression pour la suite et pour ma part, cela ne m'a pas dérangé. Certes, j'ai un peu coincé au début mais ce n'est absolument pas de sa faute car je sortais d'une paire de romans de science fiction. Il a fallu que mon cerveau se recadre un tantinet !


Un style fluide et un univers qui gagne à être connu.

Oui, vous allez me dire que commencer dans une taverne avec un homme qui se cache pour en rencontrer un autre, on se croirait presque au Poney Fringant. Mais quelque part, Brigitte Verguet s'est assise sur des acquis, sur des images que nous avons tous pour créer son propre univers. J'ai adoré suivre la légende commune des elfes et des hommes, le fait qu'il y ait de l'esclavagisme et pourquoi. On sent qu'il y a de la recherche  et j'ai adoré suivre les développements de l'auteure.


En bref, si vous passez par là, ne vous arrêtez pas à la couverture Old School et tentez le coup. Non seulement vous servirez de sponsoring pour la sortie de son deuxième roman, mais en prime, vous pourrez découvrir un univers assez sympatoche.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire