mercredi 9 novembre 2016

Les chevaliers d'Emeraude, tome 9 : l'Héritage de Danalieth

Présentation de l'éditeur : Les armées impériales débarquent en force sur les côtes d'Enkidiev, obligeant Wellan à diviser ses hommes pour les ralentir. Tandis qu'ils défendent le Royaume des Elfes, les Chevaliers capturent une curieuse créature bleue, ignorant ses véritables desseins. Le nouveau Roi d'Émeraude propose à Wellan de lui procurer une des armes que Danalieth a léguées aux humains pour se protéger. C'est un marché difficile à refuser, puisque le grand chef cherche à augmenter ses pouvoirs depuis le début de l'invasion des hommes-insectes. Désireux de venir en aide à son père, Dylan apprend une nouvelle façon de capter les mouvements d'énergie. Cependant, lorsqu'il s'en sert pour la première fois, il se heurte à la résistance d'une jeune fille qui changera à jamais le cours de son destin. Contre toute attente, la prédiction d'Élund au sujet du retour d'un héros se réalise. Mais ce grand guerrier arrive-t-il trop tard ?




Dylan, ce petit ado devenant homme

Comme vous le savez (oui on sait tout), Dylan, le fils de Wellan et de Fan de Shola, aime tendrement son père. Il a aussi hérité de lui son inventivité, sa curiosité, sa ténacité et encore tant d'autres choses qui font que pour les Dieux, clairement, c'est un sale gosse. Ne trouvant pas l'affection et le savoir qu'il attend du côté céleste, Dylan trouve carrément son compte du côté des chevaliers. Si Anne Robillard avait envie d'écrire sur les relations entre enfants et parents divorcés, elle a carrément mis dans le mille. Tous les enfants dont les parents sont séparés trouveront leur compte dans le personnage de Dylan (c'était bien entendu la partie psychologique de la chronique).

Et comme il veut aider son père, il a tendance à explorer des terrains inconnus. Et à se retrouver dans des situations pas possible comme rencontrer des filles (vous en saurez plus un peu plus tard, bande de canaillous). Ce tome ci montre que Dylan a de plus en plus de sentiments humains et surtout qu'il traverse son adolescence comme il faut, comme un humain. Il ressent les premiers émois de l'amour. Et c'est beau.

Et la guerre dans tout cela ?

Et bien, Onyx est de la partie. Comme il a eu un nouveau jouet, il va partager avec l'un de ses potes : Wellan. On n'est pas bien vraiment sûr que Wellan soit content d'avoir ce nouvel ami dans son Facebook, soyons clairs. Car Onyx est un peu le mauvais garçon que les parents interdiraient de voir. Celui qui vous emmènera en virée en fuguant si possible. Mais quelque part, soyons honnête, cela vous apporte des souvenirs de dingue. Wellan aura eu d'une part quelques réponses sur lui même, sur les chevaliers, la vie, l'amour la guerre, mais il aura eu une nouvelle arme pour désinguer du lézard. Et on a beau aimer ou pas Onyx, il est un bon pote.

Le fait que les chevaliers s'arment un peu plus, que leur chef s'affranchit un peu des dieux, cela donne un nouveau regard sur la guerre. Les humains ne sont plus des instruments des dieux mais ils prennent en main leur destin. Et c'est cela qui est aussi important dans ce tome. C'est le petit côté rebelle des chevaliers.

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