vendredi 7 octobre 2016

Les annales de la Compagnie Noire, tome 3 : la Rose blanche de Glen Cook

Présentation de l'éditeur : Quasi-anéantie, terrée au plus profond de la Plaine de la Peur, dans des tunnels sombres à l’atmosphère pesante, la Compagnie noire a définitivement changée de camp. Sous la bannière de la Rose Blanche et parjure à la Dame, elle repousse en vain les assauts des nouveaux Asservis, au cœur d’un royaume d’étrangetés et de roches parlantes. C’est au cœur de cet univers de corail, de cette contrée où les baleines volent et où des mantes géantes crachent des boules de feu que Toubib commence la lecture d’étranges missives contant l’histoire de Bomanz, le magicien à l’origine du retour de la Dame. Les messages se succèdent sans en dire plus sur le mystérieux rédacteur de ce récit oublié de tous qui semble se cacher quelque part entre Donne et Aviron. Suivant les conseils de l'Arbre ancêtre, demi-dieu déchu échoué dans la Plaine, Toubib, Qu’un-Œil et Gobelin finissent par s’engager dans un dangereux périple pour Le Nord et les Tumulus, où semble se terrer l’individu en question. Le Dominateur s’agite dans son tombeau et rien, pas même les agissements de Choucas et les allers-venues des vassaux de La Dame, ne semble entraver son retour.
Cette bataille sera la dernière de l’Empire.





Une fin de cycle très bien tournée.

Et oui, les éditions françaises de l'époque étant ce qu'elles sont, un tome en France est divisée en trois parties. Et donc, si on en est au tome 3, en fait, on en est à la fin du premier cycle. Ca va ? Tout le monde me suit ? Et, je reviens à nos moutons noirs, du coup, on a la fin de l'intrigue où la Compagnie Noire s'est retournée contre la Dame et s'est alliée à la Rose Blanche, alias Chérie. Toubib est toujours en train d'écrire les annales, ce qui fait qu'il sera le narrateur principal. Mais nous aurons de temps en temps un autre invité, je vous rassure.

L'ambiance est super glauque. Ils sont dans une espèce de forêt ou de champs qui a une ambiance franchement malsaine mais qui permet à la Compagnie de repérer vite fait les soldats à leur recherche. Vous allez me dire : la Compagnie noire, gros bataillon, a pas peur, toussa toussa. Oui, mais après s'être retourné contre la Dame, je peux vous dire qu'ils sont en effectif réduit de chez réduit. De plus, Chérie est assez énigmatique pour le coup, on ne sait pas où se trouve Corbeau, dans la plaine, il se passe des trucs franchement chelous et j'ai même bien cru que Toubib avait carrément retourné sa veste


La fin d'une guerre ?

Sûrement, parce que de toutes façons, cela passait ou cela cassait. On s'occupe beaucoup aussi de retrouver les fameuses annales que Toubib et ses prédécesseurs avaient laissé un peu partout. En effet, tant qu'ils étaient au service de la Dame, celle ci gardait le tout. Mais maintenant qu'ils ont retourné leurs vestes, les annales représentent l'identité de la Compagnie noire et j'ai eu l'impression pendant tout le tome que si Toubib tenait temps à les récupérer, c'était pour ne pas perdre l'identité de la Compagnie. Et j'avoue que sur ce coup là, j'étais un peu de son avis.

Sinon, on n'arrête pas une minute car l'ambiance est tellement oppressante que notre esprit est toujours à l'affut. Aussi, on ne se repose pas une seule seconde dans ce tome, attendant que le pet final arrive et quand il survient, c'est presque un soulagement.

Attendons de voir maintenant ce que nous réserve le prochain cycle :)

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