mercredi 7 septembre 2016

Sorceleur, tome 1 : le dernier Voeu de Andrzej Sapkowski

Présentation de l'éditeur : Geralt de Riv est un personnage étrange, une bizarrerie de la nature, un mutant qui, grâce à la magie et à un long entraînement, mais aussi grâce à un mystérieux élixir, est devenu un meurtrier parfait. Ses cheveux blancs, ses yeux nyctalopes et son manteau noir effrayent et fascinent. Il parcourt des contrées pittoresques en gagnant sa vie comme chasseur de monstres. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur. Car Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un Sorceleur. Il est unique.
Au cours de ses aventures, il rencontrera une autoritaire mais généreuse prêtresse, un troubadour paillard au grand cœur, et une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux. Amis d’un jour, amours d'une nuit.
Mais au bout de sa quête, peut-être pourra-t-il prononcer son dernier vœu : retrouver son humanité perdue…





Vis ma vie de sorceleur : premier contact

Mon Prince Charmant joue à Sorceleur. Le troisième volet, pour tout vous dire. Et je dois aussi vous avouer que j'aime ses parties parce que Geralt de Riv est super drôle. il est cynique, il est tout ce que j'aime (et il décapite les gens comme personne). Mais je ne le connaissais pas plus que cela alors quand j'ai appris que chez les Milady ils allaient sortir les titres de la saga. Je me suis dit qu'un jour je m'y mettrai. Et puis, il y'a eu la Grosse OP. Voilà.


J'ai ainsi pu enfin connaître un peu plus Geralt. En effet, ce premier tome prend notre héros dans un moment de sa vie où il prend du repos dans une espèce de monastère. Et là il se remémore quelques une de ses aventures. Cela nous donne des récits courts, que l'on peut éparpiller aux quatre vents comme tout engloutir comme des gourmands que nous sommes. Le style d'écriture est énergique et l'on retrouve toute la patte du héros : Géralt. Son humour, son cash ! Parce qu'il ne mâche pas ses mots notre sorceleur. Pas par bravade, juste parce que vu ce qu'il risque tous les jours, il peut au moins se permettre le luxe d'être honnête quand il le souhaite.


Géralt, cet homme brut de décoffrage

C'est du Sorceleur de combat ma brave dame. On est à côté d'un homme qui ne conte pas fleurette, mais qui est surtout en train de barouder sur les routes à la recherche de monstres pour pouvoir survivre. Même si les gens parfois sont peu enclins à le rémunérer. Il en est un point de sa vie où il se demande un peu où il en est. Parce que certains humains sont pires que les monstres et certains monstres sont plus humains que certains hommes. Et puis il se demande si lui même n'est pas un monstre. Ou un humain. C'est cette quête de la personnalité qui va nous tenir pendant tout ce temps.

Et lors de ses nouvelles que l'on se prend à savourer, l'auteur nous fait une revisite des contes de notre enfance. Ceux qui paraissent tous beaux et tous gentils. Sous l'action de Géralt, ils sont légèrement horrifiques, plus brutaux, plus fantastiques. Et c'est aussi ce que j'ai apprécié dans ce roman.

En bref, je sens que je vais me faire la saga. C'est couru d'avance. Et peut être même quand mon Prince Charmant sera en train de l'incarner sur son jeu vidéo.

1 commentaire:

  1. Ta femme littéraire aussi a commencé cette saga très chère :) en jeux ET en livre ;)

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