vendredi 16 septembre 2016

Bazaar de Stephen King



Présentation de l'éditeur : Castle Rock est une petite ville paisible du nord- est des Etats-Unis. La vie s'y déroule sans surprise jusqu'au jour où un étrange commerçant vient y ouvrir Le Bazaar des rêves. Chacun peut venir y acquérir l'objet de ses rêves, et pour trois fois rien. Un simple petit supplément est demandé à l'acheteur : de faire une farce à la personne de son choix. Histoire de rire...
Mais ces plaisanteries apparemment anodines vont provoquer des réactions en chaîne. La violence se déchaîne, la haine et la folie ne cessent de croître et, finalement, c'est toute la ville qui est bientôt à feu et à sang.
Qui pouvait réussir un tel exploit sinon le Démon ?








Ou comment oublier sa chronique....

Et oui, je l'ai lu en Novembre dernier, où je devais avoir moultes chroniques à vous rédiger je suppose parce que j'ai complètement zappé de vous l'écrire. Ce qui est particulièrement dommage car c'est un livre réellement terrifiant et plutôt bien réussi de l'auteur. Inutile de vous présenter Stephen King que je lis depuis que je n'ai plus peur de dormir la nuit la lumière éteinte. Mais j'ai un rapport un peu bizarre avec Stephen King c'est qu'il y a des romans de lui que je suis incapable quasiment de terminer. Ou alors dans de grandes souffrances car parfois, j'ai du mal à comprendre où il veut m'emmener. L'exemple le plus frappant, et j'essaierai de le relire du coup. C'est Dreamcatcher. Cela doit faire quatre ou cinq fois que je tente de lire le livre, cela ne passe pas. Mais j'adore le film.

Bref, Bazaar, j'avais tenté de le lire il y a quelques années, juste avant ou après le BAC donc cela remonte. Mais je l'avais laissé tombé. Et comme maintenant je suis une madame et qu'on ne me dit même plus que je fais très jeune. Je me suis dit qu'il était temps de s'y remettre. Très curieusement, cette fois ci, il était passé comme une lettre à la Poste. Comme quoi des fois, il  y a un temps pour lire certains livres. Et de les chroniquer aussi, manifestement, puisque je ne m'en suis souvenu qu'hier que je ne vous l'avais pas faite.


Stephen King penserait il que nous ne vivions qu'à travers des objets ?

Bandes de consuméristes ! Mais l'auteur nous montre que nous sommes facilement manipulés par le fait de gagner des choses assez facilement. Prenons Leland Graunt. C'est le méchant de l'histoire. Il vous donne l'impression de vous vendre des merveilles. Et pas d'arnaque ! Vous pourrez payer plus tard. En faisant une petite blague par exemple. Et vous voilà complètement obsédés par un objet tout pouilleux et vous vous retrouvez non seulement à vous aliéner mais aussi à faire du mal aux autres à cause de cet objet. De là à dire que vous vendez votre âme au diable pour des broutilles, il n'y a qu'un pas.

Heureusement, et comme toujours, Stephen King nous donne des personnages très attachants et humains et très accessibles pour résoudre nos petits problèmes de malédiction. Malheureusement pour nous, il fait pareil avec ceux qui nous enfoncent. Donc, on est tiraillés pendant tout le roman à être tristes non seulement pour les gentils mais aussi pour les méchants. Quant au grand méchant, il nous inspire une sainte répulsion qui donne tout son sens à l'expression : Ne pas sentir quelqu'un.

Un roman à ne pas louper ! 

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