lundi 6 juin 2016

Le ver à soie de Robert Galbraith

Présentation de l'éditeur : Quand l'écrivain Owen Quine disparaît dans la nature, sa femme décide de faire appel au détective privé Cormoran Strike. Au début, pensant qu'il est simplement parti s'isoler quelques jours comme cela lui est déjà arrivé par le passé, elle ne demande à Strike qu'une seule chose : qu'il le retrouve et le lui ramène. Mais, sitôt lancée l'enquête, Strike comprend que la disparition de Quine est bien plus inquiétante que ne le suppose sa femme.
Le romancier vient en effet d'achever un manuscrit dans lequel il dresse le portrait au vitriol de presque toutes ses connaissances. Si ce texte venait à être publié, il ruinerait des vies entières. Nombreux sont ceux qui préféreraient voir Quine réduit au silence. Lorsque ce dernier est retrouvé assassiné dans de mystérieuses circonstances, la course contre la montre est lancée. Pour mettre la main sur le meurtrier un tueur impitoyable, tel qu'il n'en a encore jamais rencontré dans sa carrière, Strike va devoir d'abord percer à jour ses motivations profondes.



Des personnages envoûtants


Ce qui m'avait charmée lors du premier tome, l'Appel du coucou, a continué à m'envoûter littéralement lors du second tome. Tout d'abord, nous avons le fabuleux, le monstrueux Cormoran Strike. En effet, ce vétéran de la guerre, mutilé, qui a décidé d'ouvrir son agence de détective privé alors qu'il est le fils d'une célébrité. Et bien, lors du premier tome, il se retrouvait sans domicile, sans fiancée et sans revenu. Maintenant, il n'a toujours plus de fiancée, puisque celle ci a décidé de se marier (et cela va bien nous prendre le chou côté tension nerveuse pendant tout ce tome). Mais il a enfin un appart, une bonne assistante et aussi, des revenus. Ce qui fait qu'il va commencer côté dettes à se sentir beaucoup mieux.

Mais voilà, Cormoran ne subit que des affaires moyennes. En gros, des affaires de divorce, ce qui n'a pas de quoi attirer le chaland, surtout quand on vient d'une division de l'armée qui traitait de meurtres. Aussi, notre bon Cormoran pète un câble et accepte une affaire, suivant son flair (ou sa douleur, parce que jour là, il avait franchement mal et était crevé). Et cette affaire va l'amener à un meurtre de malade.

A ceci, on ajoute la fabuleuse, la génialissime assistante, j'ai nommé  Robin. Et croyez moi, elle ne chôme pas car elle ne veut pas rester une assistante administrative mais veut bel et bien devenir détective elle aussi. Et elle montre qu'elle en jette, que ce soit en conduite, en déduction, en interrogatoire et en rembarrage de fiancé un peu jaloux de notre couple professionnel.


Encore une affaire qui va nous faire gigoter nos neurones.

Parce que le bonus de ce tome, non seulement de trouver des personnages totalement attachants et complets, c'est que Robert Galbraith nous donne une enquête terrible ! D'une disparition va venir un meurtre, copie conforme d'un livre dérangeant, d'un auteur plus qu'imbuvable. L'auteur nous dépeint ici le milieu de l'édition après s'être attaqué au précédent tome au milieu de la mode. Et je dois dire que j'adore lorsqu'il nous dépeint cette ambiance plus qu'étrange, irréelle pour nous. Et quant aux indices laissés par les différents protagonistes, je dois dire qu'ils nous laissent comme toujours à la ramasse.

Je n'ai décidément pas les talents de Cormoran mais je progresse à chaque roman. Aussi, j'attends avec impatience avec ma compagnonne d'audio livre de choc, Melcouette, la suite de cette saga absolument addictive. Un sans faute, encore. Et si je puis me permettre, vivez là en audio, cela vous ajoute une petite ambiance supplémentaire.

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