mercredi 20 avril 2016

Froid comme la mort d'Antonio Manzini



Présentation de l'éditeur : Ester Baudo est retrouvée morte dans son salon, pendue. Le reste de l'appartement a été saccagé, et ce qui semble à première vue être un suicide se révèle vite un meurtre. On fait appel à Rocco Schiavone, ce drôle d'inspecteur, amateur de joints matinaux et de jolies femmes. Dans la petite ville grise et froide d'Aoste, il croise et interroge les proches de la victime. Il y a Patrizio le mari, Irina, la femme de ménage biélorusse à l'origine de la découverte du cadavre, ou encore celle qui semble avoir été la seule amie de la défunte, Adalgisa. Si la vie de la victime se dessine peu à peu, le mystère reste entier. Qui pouvait bien en vouloir à la calme et tranquille Ester Baudo ? Cette deuxième enquête de Rocco Schiavone, vice-préfet râleur, macho et doté d'un humour cinglant, ravira les amoureux du commissaire Montalbano, de l'Italie et des polars à l'humour grinçant.






Un thriller passe partout.

Vous savez ? Quand vous prenez un petit livre pour vos vacances ? Cela ne va pas révolutionner votre vie mais cela va vous faire passer un moment agréable ? Et bien, il y a froid comme la mort. Je ne vais pas vous mentir. Je ne suis pas passée à ça du coup de coeur, il ne manque pas non plus juste un chouilla pour que ce livre soit la 1000eme merveille du monde. C'est un thriller sympa. On ne s'attend pas à grand chose pour lui d'ailleurs. Je l'ai lu quand j'étais au calme le week end. Il ne m'a pas manqué, il m'a fait plaisir quand je l'ai lu. Et quand une copine me demandera une petite lecture passe partout, je lui passerai et recommanderai avec bon plaisir.

Pourquoi? L'intrigue est plutôt simple : il y a une femme morte dans son salon. Il faut trouver le coupable. On pense à pleins de gens, l'enquêteur fait son job, il enquête. On retrouve le coupable après un petit ménagement de suspense. Voyez ? C'est simple. Il y a un joli décors comme la ville d'Aoste que j'ai pris plaisir à lire les descriptions. Et vala vala


Même le héros est pas mal en fait.

Oui, parlons un peu de l'enquêteur sur qui tout repose : Rocco. Alors, c'est un nom typique italien mais en choisissant ce nom, j'ai eu le cliché de Rocco Sifredi. J'ai eu du mal à ne pas caricaturer ce pauvre enquêteur. Il a un humour complètement pourri et je ne le supporterai pas dans la vraie vie. Clairement. Ensuite, que dire d'autre ? Il est torturé, il a perdu des gens dans sa vie, il va dans la ville d'Aoste pour fuir Rome. Les filles sont dingues de lui et en plus, il sauve la ville du crime ? Ouai, c'est plutôt le flic classique.

Alors ? Recommandation ou pas ? Oui mais ne vous attendez pas à un Cormoran Stikes. C'est pas du tout le même style (ni le même pays d'ailleurs). C'est mignon mais je n'irai pas attendre le prochain tome. Par contre, j'ai été contente de l'avoir à mon week end détente. Et c'est tout. Merci les Editions Denoël pour la découverte.

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