jeudi 14 janvier 2016

La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin Lugand








Présentation de l'éditeur : Depuis un an que Diane est rentrée d'Irlande, elle a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire.












La dernière phase de deuil de Diane est amorcée.

Dans le précédent tome, les gens heureux lisent et boivent du café, on a Diane, jeune veuve, qui se remet de la mort de son mari et de sa fille. Dans cet opus, elle avait réussi à faire le deuil de son mari, à envisager une histoire d'amour, à continuer à vivre, bref. Avec de la romance par dessus (sinon on ne fait pas le livre) Et j'ai vu que le second tome, c'était La vie est facile, ne t'inquiète pas. Mais je ne m'inquiétait pas du tout, je voulais connaître la suite, même si c'était pas du tout la saga de l'année. Plutôt mon feuilleton de fin d'année, version M6, toussa toussa. On a tous besoin de notre petite dose de guimauve, j'étais encore seule dans mon bureau pour l'après midi. Roulez jeunesse.

Je lance donc le livre en audio, et je suis les aventures de Diane qui se trouve un mec mais qui ne veut pas avoir d'enfant. Et quelque part, on la comprend un peu. Sa fille est morte (oui, je sais, je suis brutale, parfois). Donc la question va être là et va nous tarauder (ou presque) pendant toute l'écoute. Est ce qu'elle va passer le cap ?


Mais Agnès, l'auteure nous tient par la main.

Faut avouer que pour avoir la lecture facile, l'auteure nous sème des cailloux pas toujours très subtils, mais qui fonctionnent bien dans ce genre de romans pour nous donner la réponse. Et on voit surtout qu'elle prend de l'assurance dans son écriture : les héros hésitent moins, il y a moins de coup d'éclats superfétatoires (j'adore ce mot) et le récit par moins en cacahuètes. Il y a encore des progrès à faire, selon moi, mais à sa décharge, je suis extrêmement difficile en romance. Ou en contemporain. Mais elle a le grand mérite de m'avoir tenue royale pendant deux romans. J'ai réussi à m'attacher à ma manière à Diane et à ses problèmes.

Et donc, c'était facile à écouter, c'était mon bout de guimauve pour la fin d'année. Je ne vais pas vous dire que j'ai adoré parce que non. Pour moi c'était passable mais il faut bien reconnaître que ce n'est pas du tout mon style de prédilection. On est carrément passé à l'opposé de mes sentiers habituels. Et je ne m'en suis pas si mal sortie. Alors si vous avez envie de passer une soirée au coin du feu dans un cadre romantique, où j'aurai pris un Lovecraft ou un King, prenez peut être un Agnès Martin Lugand. Cela vous fera passer un bon moment 

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