mardi 19 janvier 2016

Franck Sharko & Lucie Hennebelle, tome 5 : Pandemia, de Franck Thilliez







Présentation de l'éditeur : Comme tous les matins, Amandine a quitté sa prison de verre stérile pour les locaux de l'Institut Pasteur. En tant que scientifique à la Cellule d'intervention d'urgence de l'Institut, elle est sommée, en duo avec son collègue Johan, de se rendre à la réserve ornithologique de Marquenterre pour faire des prélèvements sur trois cadavres de cygnes. Un sac avec des ossements est trouvé dans l'étang.













Alors comment vous dire ?

Pandemia est le roman qui suit Angor et dont les évènements sont la conséquence directe de Angor. Vala. Et comment vous dire que je flippais déjà ma race avec Angor, le Dark net, les transplantations cardiaques et que tout ceci se passe dans ma région. Là, on est chez mes cousines : la région parisienne. Soit, mais bon quand même je flippe. Et on va parler d'une pandémie. Oh non pas un virus supra mortelle toussa toussa. Que dalle. Une grippe. Comme ça pouf. Par un homme en noir qui veut anéantir le monde  (normal, c'est un méchant) en recréant les cavaliers de l'Apocalypse (je savais bien que cette saison de Supernatural, il fallait pas que l'auteur regarde !).

Bref, si vous pensiez que vous aviez eu peur avec Angor, essayer de ne pas éternuer ou vous gratter ou quoi que ce soit d'autre avec Pandemia. Vous regarderez le métro et les lieux publics différemment et vous  penseriez que vivre dans une pièce stérile, comme Amandine, c'est peut être pas si mal, en fait.



Comment analyser les meurtres d'une grippe, accrochez vous bien.

Sans non plus vous révéler l'histoire, sinon c'est pas drôle. Je vais juste vous dire qu'il y aura du meurtre, du sang, des morts, un voyage en Pologne et des tas de mouchoirs en papier. C'est tout. Mais imaginez vous introduisez une nouvelle grippe dans le monde et la transmettez par deux façons différentes : les oiseaux et un centre de croisement d'une grande capitale européenne. Forcément cela va devenir une pandémie. Pire, elle ne paraîtra pas si grave de suite, parce que la grippe, cela n'a pas l'air si méchant (par comme le Sida, ou autres joyeusetés). Mais même s'il y a 1 % de décès, sur la population mondiale. Calculez deux secondes.

Ouep, en brisant une fiole dans un bouquin, non seulement vous avez sapé toutes votre confiance dans le système, dans les gens, bref, envers tout. Parce que même si on survit, on ne peut s'empêcher d'y penser enfin de compte. Jusqu'où peut aller la méchanceté des gens à s'attaquer à des victimes aléatoires à l'aide d'un seul virus. C'est fous !

Et le pire c'est que l'auteur en a totalement conscience mais en plus il nous entraîne dans sa chute. Mais je vous l'avais déjà dit que cet auteur était un sadique et que c'est même pour ça qu'on continuera de le lire. Na

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