mardi 24 novembre 2015

Seul sur Mars de Andy Weir








Présentation de l'éditeur : Mark Watney a été l'un des premiers humains à poser le pied sur Mars. À présent, il est persuadé d'être le premier à y mourir. Lorsqu'une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources. Pourtant Mark n'est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et surtout très têtu, il affronte les problèmes en apparence insurmontables un par un. Isolé et aux abois, parviendra-t-il à survivre en faisant mentir les statistiques ?










Pour m'accompagner sur mes longues routes.

Non, pas de nouvel emploi, juste changement d'entrepôt pour vendre mes petits produits chewis. Bref, quand on vend des choses et que c'est plus pratique de déménager  l'entrepôt de la société et qu'on se retrouve un jour sur deux à changer son poste de travail en doublant ainsi son temps de trajet, je vous prie de croire que, éventuellement, on regarde bien les livres audio qu'on installe dans sa voiture, alias la Koko Mobile. Et ce livre là me faisait déjà de l’œil en livre papier, il faut dire. Et puis j'ai envie de voir son adaptation au cinéma et surtout, enfin, j'avais plus rien à écouter. Me voici me voilà, j’enclenche The Martian, trois jours pas semaine (sa peau contre ma peau) et je me surprends à attendre avec impatience cette centaine de kilomètres à faire en plus.

Parce que le narrateur vit entièrement le roman, qu'il a un talent fou et que j'ai été mais morte de rire, puis angoissée, puis intriguée, puis très intéressée. Bref, le panel d'émotions était là. Et je me suis fortement attachée à Mark (même avant qu'il n'ait le corps de Matt Damon)  parce que ce gars là, il a un optimisme incroyable. Je veux dire par là qu'il m'arriverait le dixième de ce qu'il endure sur Mars, vous voyez une image de moi assise en train de pleurer et c'est tout. Le livre ferait deux pages (ou deux minutes pour la version audio) et c'est tout.


Une formidable épopée sur une planète lointaine.

Le but du roman est plutôt simple en fait. Qu'est ce qu'on peut faire, jusqu'où on peut se dépasser pour survivre ? Alors, sur Terre, on a déjà élaboré la question, dans divers romans, scenarii catastrophes et autres joyeusetés. Mais sur Mars ? Sur une autre planète où les secours mettrons en gros plus de 4 ans à venir ? Et l'idée de génie de l'auteur, c'est de nous donner les clés de cette survie : le matériel qui te sert à fait l'oxygène, l'eau, l'habitat et la bouffe. Les besoins primaires en gros. Ensuite vient le secondaire qui a son importance : la communication. Or, sur Mars, tout l'univers est hostile car on est obligé de se créer une atmosphère terrestre. Les températures ne sont pas top, il n'y a pas d'air, d'eau ou autres choses. Rien. Et c'est à Mark de trouver la solution à tout ceci.

Bien entendu, nous le suivons sur des jours et des jours. Et il ne fait pas que manger et dormir et respirer sur Mars. Aussi, au travers de ce journal, il nous parle, pensant au début qu'il ne va pas survivre (mais il tente le coup quand même). Et enfin, quand il y a de l'espoir malgré les éléments qui se déchaînent contre lui. A aucun moment il ne flanche. Enfin si, mais il ne le montre pas tant que cela parce qu'il a une gaieté et un optimisme naturel qui nous fait dire qu'en cas de fin du monde, on veut être dans son équipe.

En bref : mais à lire, à écouter, à visionner. C'est une histoire qui vous tiendra du début à la fin. Et même quand il y a des temps morts, c'est super drôle, c'est bourré de références. Mais aussi d'informations. J'ai découvert des tas de choses (que j'ai ajouté dans mon manuel de survie, en même temps qu'une photo de Matt Damon). J'ai hâte maintenant d'avoir le temps de pouvoir voir le film, histoire de voir ce que j'ai entendu.

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