mercredi 4 mars 2015

Cyanure de Camilla Läckberg

Présentation de l'éditeur : Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède.
L’idée ne l’enthousiasme guère et c’est à contrecœur qu’il accepte de l’accompagner. Ses appréhensions se voient confirmées lorsqu’il fait la connaissance des Liljecrona. Avec plus ou moins d’élégance, tous s’acharnent à obtenir les faveurs du patriarche dont la fortune s’élève à plusieurs milliards de couronnes. Cette course à l’héritage tourne court lorsque, le soir même, Ruben, déçu et furieux contre les membres de sa famille, affirme les avoir déshérités.
Gagné par son emportement, le vieil homme meurt soudainement, vraisemblablement victime d’un malaise cardiaque. Une tempête de neige fait rage dans la région et les hôtes sont dans l’impossibilité de regagner le continent. Martin prend alors la situation en main et constate que Ruben a été empoisonné. Personne n’a pénétré dans la maison, le meurtrier est donc forcément parmi les convives. En les interrogeant, le jeune policier tente avec peine de démêler les vieilles rancœurs familiales des pistes plus sérieuses.
Seul Matte, l’un des petits-enfants de Ruben, semble sincèrement affecté par sa mort. Comme tous les moyens de communication avec l’extérieur sont coupés, Martin se retrouve livré à lui-même face à sept suspects. Bientôt, un nouveau meurtre est commis. Le cadavre de Matte est retrouvé étendu dans sa chambre, une blessure par balle déchirant sa poitrine… Mêlant heureusement les influences de Conan Doyle et d’Agatha Christie, Camilla Läckberg nous offre dans ce spin-off une variation réjouissante et glaçante sur le roman policier classique.



La peur de lire du Camilla Läckberg

Et oui ! C'est bête mais tout le monde ou presque a un avis différent sur cette auteure. Et à chaque fois que je me dis que je vais me lancer, quelqu'un me sort un avertissement. Parce que les Policier de 10/18, c'est spécial. Les scandinaves aussi d'ailleurs c'est spécial. C'est des romans pas comme nous... On pourrait même croire que du coup cela m'aurait poussé à lire plus vite. Mais que voulez vous. Des fois, je fais aussi ma bourgeoise et j'ai laissé traîner.... Et puis, une semaine au boulot, il me restait juste un midi pour finir ma semaine. Cyanure avait le nombre parfait de pages pour ce type de situation. C'est ce qu'il m'a décidé.

Et je ne comprends pas pourquoi tout le monde boude d'ailleurs. Le style est pas mal, l'intrigue aussi. Pas de quoi se creuser la tête mais pour 150 pages, faut pas demander à chaque fois la révolution. Le principal étant que l'intrigue se tienne et qu'on se demande un peu qui va être le méchant dans l'histoire. Et c'est ce qui se passe. L'écriture étant très fluide, on tourne les pages très rapidement. Et hop hop hop, un livre de plus lu pendant la pause de midi (et cela fait du bien aussi.)


Le truc qui marche vachement bien sur moi : le huit clos.

J'avoue, depuis avoir lu huit clos de Sartres, je suis une afficionados des Huits Clos. C'est mon dada que ce soit en pièce de théâtre, au cinéma, ou dans les romans. Si en plus il y a une petite intrigue policière là dedans.... Donc oui, vous n'en avez pas beaucoup vu (ou pas d'ailleurs, faudrait que je regarde) sur le blog mais je suis une dingue d'Agatha Christie. Mais revenons à Cyanure. Une maison, un dîner, perdu en pleine tempête de neige. Pinaise, j'ai regretté de ne pas être là rien que pour profiter du feu de cheminée et de l'ambiance électrique !

Tout cela pour vous dire que mon collègue masculin a tenté (comme tous les midis) de me parler foot (mais pourquoi tant de haine). Et bien, là, je n'étais plus là grâce à la magie de l'auteure. D'ailleurs, il m'a boudé pendant quelques jours après cela... Bref. L'enquête, les révélations, les indices, les questions du policier aux suspects sont bien tournés. Certes, il y a des résolutions et des déductions faciles dans ce policier. Mais on l'oublie bien vite au profit du charme de l'histoire en elle même.



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