mercredi 29 octobre 2014

Ma semaine en livres (du 20 au 26 Octobre)





Hi everybody !

Et oui je suis très en retard mais je vais tout de même vous dire ce que j'ai lu la semaine dernière. Parce que quand même, il y a eu du bouquin






Barjavel a une écriture totalement particulière et personnelle. Ecriture que j'aime beaucoup, mythe de Merlin que j'aime beaucoup aussi. Donc lire la version de Barjavel était réellement plaisant. Un véritable bonbon acidulé au goûter








Un conte idéal pour la période d'Halloween. Il n'est pas très long mais il m'a bien tenue en haleine. Il n'a fait qu'une petite soirée d'ailleurs ;)







A y'est, je poursuis enfin cette saga après quelques années de retard. Qu'à cela ne tienne, Anne Bishop avait tellement bien écrit l'intrigue que j'avais en mémoire à peu près tous les personnages. Roman un peu longuet car on parle d'une période transitoire. Et puis c'est tout beau tout joli même s'il n'arrive que des atrocités. Bref, j'ai bien aimé :))








Enfin, Dimanche soir, après une journée au Pairi Daiza, j'ai fini ce troisième tome des aventures de Drizzt. Et pareil, avec cette saga là, ça passe tout seul. On sait déjà à peu près comment cela va se passer mais ce n'est pas grave. C'est mon petit feuilleton à moi. Plus que dix tomes ;)






Une petite centaine de pages pour le début de semaine. Ca va ;)








Un petit peu comme W3 Il ne me reste pas grand chose mais je trainouille :)











En VO, tout simplement, nous devrions être au tiers. on se fait deux chapitres par ici, deux chapitres par là. Tranquillou







Alia, 2340 Un étrange signal apparaît sur les écrans de surveillance ECO. Ludméa, jeune stagiaire envoyée sur le terrain pour chercher son origine, se retrouve en pleine tempête, au cœur de la forêt de Gonara. L’affaire semble intéresser de près Ruan Paso, directeur adjoint des départements militaires pour la recherche scientifique, un homme plein de secrets. Terre, 2066 Les jumeaux Line et Lúka tentent de survivre sous le joug d’un père violent, obsédé par ses manipulations génétiques. Leur existence triste et routinière est chamboulée le jour où Lúka désobéit aux ordres en laissant s’évader un sujet d’une importance capitale… ce qui ne restera pas sans conséquences pour le futur.




 Florence, 1691. Zummo est un sculpteur de génie qui crée des statues de cire si délicates qu’elles semblent avoir pris vie. Il a fui sa Sicile natale pour trouver refuge dans une ville vérolée par la corruption, aveuglée par l’austérité, où les citoyens les plus riches assouvissent leurs désirs les plus pervers. Convoqué par le grand-duc qui lui a commandé une Vénus de cire grandeur nature, Zummo parcourt les ruelles labyrinthiques à la recherche d’une femme suffisamment parfaite pour servir de modèle. Mais la Toscane regorge de secrets et de dangers. La torture et les exécutions vont bon train, et, lorsqu’on trouve le cadavre d’une jeune femme sur les bords de l’Arno, le sculpteur commence à croire que le vice prend sa source à la cour des Médicis. Tout en poursuivant sa création, essayant d’insuffler la vie à sa Vénus de cire, il se demande si cette femme parfaite va le mener à son salut ou à sa perte.
Noces de cire est une superbe représentation du monde d’avant les Lumières, vibrant de superstitions, de répression et d’incompréhension, doublée d’une intrigue menée à la perfection.



 A travers une réflexion sur le destin et les idées d Hubert Lyautey (1854-1934) officier colonial, gouverneur, ministre, académicien, maréchal de France, théoricien militaire et promoteur d un catholicisme social rénové cet ouvrage entend dépasser la seule approche biographique pour s intéresser à une dimension plus singulière de cette grande figure, celle du « héros colonial ». La formulation peut sembler datée et rappeler les images d Epinal : pourtant, au début du XXe siècle, nul mieux que Lyautey n a su incarner les valeurs et les ambitions de cette République coloniale, exaltant sa mission civilisatrice. Véritable proconsul, Lyautey façonne le protectorat français au Maroc après avoir, au Tonkin, à Madagascar et en Algérie, contribué aux côtés du général Gallieni et d autres, à la construction de « la plus grande France ». Reçu à l Académie française en 1912, promoteur de l exposition coloniale internationale de 1931, Lyautey semble l enfant chéri d une République inspirée par Jules Ferry, en quête d un modèle alternatif au seul « régime du sabre». L homme est unanimement décrit comme séduisant, héros tout en panache et en formules ciselées d une certaine épopée coloniale, largement médiatisée. Mais le portrait académique du maréchal éclipse parfois la singularité du personnage, monarchiste impénitent et officier volontiers hétérodoxe, au temps d une IIIe république encore fragile. Cet ouvrage, au confluent de l histoire de la colonisation, de l histoire politique et de l histoire des représentations, entreprend donc de retracer la vie et les idées du maréchal Lyautey, au crible du héros colonial

 Parfois, il vaudrait mieux réfléchir à deux fois avant d'agir à la légère… Moi c'est Sonia Moonstar, apprentie sorcière et adepte des galères en tout genre. Suite à une rupture douloureuse, j'ai utilisé la magie pour me transformer en chat. Jolie boulette : une heure sous forme féline aura suffi à faire de moi la victime des pires infortunes ! La bonne nouvelle, c'est qu'un jeune homme est venu m'arracher aux griffes de la rue. La mauvaise, c'est que mon preux chevalier en baskets ne fait qu'un avec le garçon infréquentable que j'ai éconduit au lycée. Coincée dans la peau d'un chat durant ma convalescence, me voilà contrainte de partager le quotidien de mon hôte qui ignore l'identité réelle de sa nouvelle et malicieuse pensionnaire. Manque de bol, je découvre par la même occasion les dangers qui le guettent… Et si l'ange gardien de Benjamin avait troqué ses plumes contre une fourrure angora ?



 Vraiment, pourquoi Brendan Doyle, jeune professeur californien, aurait-il refusé de faire à Londres cette conférence payée à prix d'or? Comment deviner que l'attend la plus folle et la plus périlleuse des aventures ?

Voyez plutôt: à peine arrivé, le voici précipité, par une mystérieuse brèche temporelle, dans les bas-fonds de Londres. De Londres en 1810 ! Sorciers, sectes et rumeurs de loup-garou ... Et, nul doute, quelqu'un cherche à l'enlever sinon à le tuer !

Au hasard de sa fuite, Doyle régressera jusqu'en 1685 puis sera projeté dans l'Égypte de 1811 où des magiciens vénèrent encore le dieu Anubis.

Traqué, maintes fois capturé et toujours s'échappant, il cherche à corps perdu la "brèche" du retour

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