samedi 25 octobre 2014

Juste une mauvaise action d'Elisabeth George





Présentation de l'éditeur : Le retour de Lynley et Barbara Havers, à la recherche d'une enfant disparue en Toscane.
Barbara est catastrophée: Hadiyyah, la fille de son ami Taymullah Azhar a été enlevée par sa mère. Azhar ne s'étant jamais marié avec Angelina et son nom ne figurant pas sur le certificat de naissance de leur fille, il n'a aucun droit juridique. Il n'a pas d'autre possibilité que de faire appel à un détective privé.
Mais alors qu'ils retrouvent la trace d'Haddiyyah en Toscane, la petite se fait enlever. Cette dernière étant britannique, Scotland Yard et la police italienne vont devoir collaborer, non sans heurts. Et lorsque la presse s'en mêle, l'incident diplomatique n'est guère loin. C'est là que Lynley intervient...









La maîtrise d'écriture d'Elisabeth George....


En fait, j'avais un peu soupçonné le truc dans ma lecture du tome 1 de Saragota Wood. Mais un grand copain littéraire m'a dit qu'en fait, la madame, elle n'écrivait pas que du jeunesse, mais du thriller et qu'il fallait que je lise un de ses thrillers. Forcément, j'y pense et puis j'oublie. Et quand j'ai vu celui là sur la Masse Critique, je me suis dit que c'était le bon moment. Or, je n'avais pas vu deux choses. La première, c'est qu'il fait 700 pages (siouplait) et surtout que c'est un tome 18 *gloups*

Je vous rassure, on peut lire les tomes indépendamment. Certes, il y a quelques rappels discrets aux tomes précédents mais c'est pas forcément nécessaire pour la compréhension de l'enquête. Un peu comme les Scarpetta de ..... Patricia Cornwell (comment vous me voyez galérer avec LA saga de mon enfance quand même).


Bref, une fois entré dans le roman. Vous ne savez plus en sortir et les 700 pages coulent de source. J'ai vu qu'il y'avait quelques longueurs selon les copains de la blogo. Moi perso, non. Pas du tout. Pas une seconde j'ai trouvé que c'était long. Alors peut être que c'est parce que justement j'ai lu les Scarpetta. Mais non j'ai passé une belle nuit blanche à le lire.


Une auteure qui a voulu joué avec mes nerfs 

Oui, J'ai été menée par le bout du nez. Parce que vu le synopsis, on se dit qu'en 200 pages c'est plié et le reste autours c'est pour faire joli. Mouai. Sauf ici où il y a des intrigues à l'intrigues. Dès qu'on déterre quelque chose, cela nous change absolument tout ! J'ai dû soupçonner l'intégralité des personnages au moins deux ou trois fois. Et c'est frais. C'était inattendu pour moi et je crois bien que cela va me donne renvie de retrouver tous les autres tomes de cette saga.

Et je dois vous dire que cela a formidablement bien fonctionné pour moi parce que, comme je vous l'ai répété, je suis totalement éduquée avec ce genre de mécanismes. L'auteure m'a mis dans tous mes états pendant ces 700 pages et c'est génial.

Un excellent moment de lecture. Merci encore à la masse critique de Babélio

1 commentaire:

  1. Ravi que tu sois conquise. Ses romans sont si riches ! Y a de la matière ! Son bouquin sur l'écriture a bien servi à un auteur que je connais. ;)

    RépondreSupprimer