mardi 30 septembre 2014

Le Fantôme de Lady Margaret de Mary Higgins Clark







Présentation de l'éditeur : Quel rapport peut-il y avoir entre les attentats qui ensanglantent Londres et visent la famille royale, et les recherches d’une jeune historienne sur la terrible Lady Margaret, décapitée au xviie siècle ? La vengeance peut-être. Ou l’hypnose ?
Le surnaturel, pour des sœurs jumelles aux prises avec un psychopathe ; la passion meurtrière d’un jeune homme pour son ancien professeur ; amour, mort et loterie pour les deux amis de «Jour de chance» : l’auteur de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière, explore ici, en cinq récits, toute la gamme du suspense et de la terreur.








Adolescence, quand tu nous tiens !

Mary Higgins Clark ! L'auteure qui prenait place dans nos valises à ma maman et moi quand nous partions en vacances (et vu que cela fait plus de dix ans que nous ne sommes pas parties en vacances, j'ose à peine imaginer ce que nous mettrions dans nos valises....). Et donc, lorsque nous partions en vacances et que les négociations allaient bon train pour savoir quel livre on allait commencer et qui allait plus vite que l'autre... J'ai lu Le Fantôme de Lady Margaret. Et je me souviens parce que mes parents (ces guedins) voulaient aller au restau. Et quand Maman m'a vu avec le livre. Elle a dit qu'il fallait un super restau pour éviter que je prenne le livre avec.

Forcément, j'ai pesté pendant toute la soirée. Ils se sont fait un malin plaisir pour écourter la soirée au maximum (les doudous vilain). Du coup, j'avais lu toute la nuit et le lendemain pour la visite du Musée Napoléon (que j'adore) et bien j'avais de belles allumettes. Bref, comme vous vous en doutez, j'ai été martyrisée en étant jeune. (Maman, si tu me lis un jour... Voilà)


Mary Higgins Clark, sinon, elle maîtrise bien l'horreur quand même

Dans ce roman, l'auteure nous prend une femme écrivain très anglaise, qui a des petits soucis car elle cherche ses parents naturels et elle est fiancée à un futur premier ministre anglais. Ce que j'aime avec ses héroïnes, c'est qu'elles sont toujours toutes propres sur elles. C'est vrai, on a le sentiment d'avoir devant soit la dame anglaise par excellence. Cultivée, belle, intelligente, elle trouve le bon mec. Et il va lui arriver un truc. Et le but du jeu dans ses livres, c'est qu'elle découvre un secret pas joli joli mais qu'elle s'en sorte avec classe.

Après, on aime ou on n'aime pas. C'est vrai qu'à l'époque, on n'aimait pas trop malmener nos héros (et on aimait aussi faire des couvertures franchement bizarres comme vous le voyez ici). Mais ce qui est bien, c'est que même si on connaît tout de même le schéma narratif dans l'ensemble, la plume de l'auteure est telle qu'elle arrive à vous happer totalement. Il y a véritablement un truc qui se passe. Et maintenant que j'ai pris un peu de bouteille questions livres horreur et thriller, et bien, la magie de l'écriture est toujours là. Intacte. J'ai passé une très bonne nuit blanche en somme :)

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