lundi 25 août 2014

The Reckoner de Brandon Sanderson



Tome 1 : Coeur d'acier



Présentation de l'éditeur : On les appelle les Épiques. Il y a dix ans, ils ont été frappés par un éclair. Depuis ils possèdent d’incroyables pouvoirs. Mais leurs intentions ne sont pas bonnes…
À Newcago, un Épique appelé Coeur d’Acier s’est emparé du pouvoir. On le dit invincible : aucune balle ne peut le blesser, aucune épée trancher sa peau, aucune explosion le détruire. Seuls les Redresseurs, un groupe d’humains ordinaires qui ont consacré leur vie à étudier les Épiques afin de découvrir leur point faible, lui résistent.
David Charleston a dix-huit ans. Quand Coeur d’Acier est arrivé à Newcago, il a tué son père. Depuis des années, David rêve de se venger, et il possède quelque chose dont les Redresseurs ont besoin… Le jeune homme a vu l’impossible : il a vu saigner Coeur d’Acier.











Que voulez vous ? Elle voit la drogue en ce moment (oui un traitement pour le dos, cela vous shoote les neurones). Et du coup, on dirait presque que la Jamaïque s'invite dans nos lectures. Et dis moi, tu veux lire ce soir ? Oui j'arrive, je m'installe, on lit un chapitre. Puis on en lit deux. Et puis trois.... Tu avances bien ? Oui et toi ? Bref, j'ai connu cet état cocon magique pendant des mois (au moins, il faut un petit avantage aux cachetons dis) et du coup, et bien on y est allé tranquiiiiiiiilllle.

Forcément, j'ai lu plus vite qu'elle. Bon. Elle l'a mal pris *genre* puisque j'ai eu la remarque dans sa chronique. Et bien non ma chérie, je n'ai pas lu plus vite. Tu as lu plus lentement pour une fois. Tu as vu la drogue. Mais c'était drôle :D


Bon et sinon Coeur d'acier ?

Oui parce que c'est pas vraiment comme si ce blog servait à parler bouquin nan ? Et bien Coeur d'acier, c'est de la Science Fiction mais traitée par Brandon Sanderson. Il nous prend un jeune homme, David, dont la vie entière est vouée à l'étude des Epiques, ces espèces d'humains dotés de supers pouvoirs mais qui l'utilisent afin de dominer le monde (toujours la même histoire, mettre le monde sous sa domination). Il sait que l'Epique qui domine Newcago a une faiblesse mais il ne sait pas ce qu'elle est. Aussi il s'associe à un groupe de rebelles pour en savoir plus. Ces rebelles vont lui apporter une famille qu'il n'a plus (Mistborn, quand tu nous tiens) et lui va leur apporter son savoir, son analyse et un sens du renouveau.

Comme toujours, le roman est assez détaillé question armes. L'auteur nous en invente beaucoup et ce pour notre propre plaisir. Car il a un sens inné de la description. Et ce qui en découle est aussi que les scènes de combat sont magiques ! Lire un Sanderson, c'est comme de voir une superproduction américaine avec un bon scénario, en 3D, la totale !

Tout cela pour dire que c'était bien, c'était vachement bien. Même si je le préfère dans le domaine de la Fantasy (il faut avouer). Par contre, l'auteur, question scénarios, et bien il a dû mal à se renouveler. En effet, que ce soit en SF ou en Fantasy, il reprend un peu tout dit la même tambouille. Alors non, ce n'est pas dérangeant. Mais quand on décide avec ma copine de se faire la bibliographie de l'auteur, forcément, on revoit toujours le même type d'histoire. Du coup, on est beaucoup moins bien surprises. Il y a des choses qu'on a devinées et je pense qu'on ne les aurait pas devinées si on n'avait pas lu sa saga Mistborn (dont pour le coup, je n'arrive plus à trouver le nom français.)


Et le domaine de la réflexion ?

Oui, comme vous le savez, Brandon Sanderson adoooooooore nous mettre ses idées dans ses romans. Là il se penche sur la dictature, chose qui est plutôt classique sur les gens écrivant un peu sur des milieux politiques. En bref, si un dictateur survient, doit on systématiquement le démettre ? Forcément, on peut dire qu'un dictateur enlève la liberté aux gens, donc c'est mal donc on doit l'éliminer. Mais s'il fait des choses bien ? S'il maintient la structure de la ville et permet que les gens puissent manger à leur faim ? Surtout qu'il y a d'autres gens pire encore qui peuvent prendre le pouvoir.

Autre question : si on fait une révolution. Genre, on pète tout. Qui va reconstruire le système politique de la ville ? Les révolutionnaires ? Ou d'autres gens ? Mais qui ? Car oui la révolte, c'est bien mais il faut penser aux conséquences de tout cela.

Bref : comme vous le voyez, c'était dense, c'était bien, mais il nous manquait un peu de surprises tout de même.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire