lundi 25 août 2014

Sur ordre royal de Margaret Moore



Présentation de l'éditeur : Pays de Galles, 1205.
Promise par le roi à un ténébreux seigneur gallois ! A cette pensée, lady Roslynn de Were se révolte, et redoute de rencontrer celui que l’on décrit comme un barbare sans foi ni loi. Mais après la trahison dont s’est rendu coupable son époux disparu, elle ne songe pas un instant à s’opposer aux ordres du roi. Et si cette alliance ne peut lui apporter l’amour auquel elle aspire, elle lui permettra au moins de s’éloigner de la cour, où Roslynn subit les pires humiliations depuis la mort de son mari. Aussi, en dépit de ses réticences, accepte-t-elle de se rendre au manoir de Llanpowell pour s’offrir au sombre Madoc. Mais alors qu’elle pensait que le guerrier accepterait sans hésiter sa main, et sa fortune, elle a la surprise de découvrir que ce mariage lui déplaît au moins autant qu’à elle : Madoc refuse catégoriquement de prendre pour épouse une femme choisie par un autre… et une Normande qui plus est ! Désespérée à l’idée de retourner auprès du roi, Roslynn décide de tout faire pour séduire l’ombrageux guerrier…




Alors là... C'est plutôt de la romance que de l'historique dis donc

Vous savez ce que c'est, j'ai prévu ma PAL exprès pour les vacances, le thème étant la Grande Bretagne comme vous avez pu le deviner. Et ici, j'ai plutôt eu la sensation que c'était une romance et qu'on avait mis tout le monde dans un château histoire de faire historique. Ne vous trompez pas, il a très bien rempli son office. J'ai un peu levé les yeux, je me suis vidée la tête et c'est pour cela que j'ai lu ce roman. Que demander de plus ? Mais pourquoi je dis romance et pas histo ?

C'est très simple. On suit ici un schéma récurrent mis à l'extrême. Un noble Gallois un peu brute un peu bourrin avec des cheveux longs et une grosse voix se voit livrer une Normande (donc toute jolie et toute gentille) en récompense de faits de guerre. Mais les deux ne veulent pas avoir de mariage forcé (genre ils ont le choix). Mais ils tombent amoureux l'un de l'autre. Et l'arrivée de la Nénette (Roslyn) va résoudre des tas de soucis, une guerre entre deux frères. On rajoute un peu de vie de château (on refait les comptes du château et on fait une fête), des scènes un peu chaudes (sur des peaux de bête) et un ou deux surnoms gallois (mode le  Chardon et le Tartan oblige). Et voilà, vous avez une petite romance toute enrubannée, livrée avec des macarons, de la guimauve, ce que vous voulez.


Les personnages ne sont pas trop caricaturaux encore

Oui, ce n'est pas à l'extrême. C'est juste classique. Donc si vous lisez ce roman, pitié, lisez le pour la romance. Ne vous attendez pas à découvrir la vie en 1205 au Pays de Galles, même la tonte des moutons a été un peu survolée. Quant aux femmes de ce roman, au moins, elles montrent qu'elles sont utiles car elles ne passent pas la journée à broder et quincanner. Loin de là. On tisse des tuniques avec la laine du pays (tondue deux chapitres plus tôt en plus) et on fait des livres de comptes.

En bref, c'est tout à fait correct et le schéma narratif, même s'il ne laisse pas de place pour un grand suspense, est classique. On a toutes attendues la nuit de noces et elle fut belle. Et c'est le principal. Car les romans qui finissent bien, c'est cool.

Bon, j'arrête là les guimauves des vacances, on va attaquer des choses sérieuses pour la prochaine fois. See you later Alligator


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