jeudi 27 février 2014

Le Chien des Baskerville d'Arthur Conan Doyle





Présentation de l'éditeur : Des cris lugubres résonnent sur la lande...
Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l'origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l'ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu'il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l'héritier nouvellement débarqué d'Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges... Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?








Vous saviez que c'était mon premier Arthur Conan Doyle ?

Et oui, mine de rien, c'était à noter. J'avais une dizaine d'années et ce roman me semblait lourd, il me semblait impressionnant car je n'avais pas encore lu de "Classique pour les Grands". Ainsi, je n'avais pas du tout connaissance de l'amitié entre Sherlock Holmes et le Docteur Watson. Je n'avais pas encore à disposition le fameux dessin animé (que je vous recommande pour vos enfants d'ailleurs). Que vous dire ? Avant le Chien des Baskerville, je n'étais pas encore amoureuse de Sherlock Holmes.


Et ce livre a été un des points de mire dans mon évolution de lectrice. C'est grâce à Arthur Conan Doyle que j'ai aimé Londres, mais aussi les romans policiers et les classiques. mais c'est aussi grâce à lui que j'ai connu mon tout premier frisson face à une histoire fantastique. Ce chien énorme et fluorescent me paraissait comme un véritable monstre surnaturel. J'avais des sursauts en me couchant, en me demandant si cette histoire un peu effrayant était vraie.


Comme toujours, la science de la déduction combat le fantastique.

Evidemment, la toute première fois que j'ai fermé ces pages, j'ai repris la dernière explication de Sherlock Holmes et j'ai feuilleté le livre pour voir s'il avait raison, s'il y avait une faille. J'avais dix ans et je découvrais les prémices du pouvoir de la déduction, je découvrais mon maître : Sherlock.

Et pourtant, c'est l'un des livres où il est le moins présent, donnant ainsi toute confiance à son ami : le Docteur Watson. Il le dit lui même au début du roman : vous connaissez ma façon de faire, vous saurez qui observer et vous me raconterez après.

C'est donc beaucoup de déductions du Docteur Watson que nous avons là, montrant à quel point c'est un très bon préparateur d'enquête, même pour le niveau d'exigence de Sherlock Holmes. Bien entendu, il n'a pas le don de son ami, aussi il ne peut résoudre entièrement l'enquête seul. C'est une véritable association que nous avons là. Et bien entendu, nous avons encore eu là une belle enquête, haletante jusqu'au bout.


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