lundi 13 janvier 2014

Le Docteur Pascal d'Emile Zola





Présentation de l'éditeurA Plassans, berceau provençal de sa famille, tandis que le Second Empire est tombé depuis deux ans, Pascal Rougon vit auprès de sa nièce Clotilde qu'il a élevée et qu'il adore. Ce sont moins ses patients qui l'occupent que ses recherches médicales, largement tournées vers l'hérédité, et l'histoire des Rougon-Macquart dont il a constitué l'arbre généalogique. Mais ces papiers, sa vieille mère voudrait les voir détruits pour qu'enfin disparaisse toute trace de la honteuse naissance de la famille, et Clotilde commence par prêter la main au complot. Récit de la chute de l'Empire et de la guerre, La Débâcle marquait la première fin du cycle des Rougon-Macquart. En 1893, Le Docteur Pascal constitue la seconde, puisque ici se conclut l'histoire de la famille.






Le Docteur Plassans est le roman qui réunit toute la famille des Rougon Macquart.

En effet, nous sommes en présence de l'ultime tome de la série des Rouhon Macquart. Et pour clore cette saga, Emile Zola va prendre un médecin, Pascal, qui étudie son arbre généalogique de manière scientifique. Dans le même temps, il a élevé sa cousine Clothilde dont il va tomber amoureux.

Mais ici, nous aurons un condensé de la saga familiale puisqu'en reprenant ses notes, Pascal nous fera le lien entre tous ses romans. Nous prendrons ainsi un peu de recul face à ces histoires, ces tranches de vie. De plus, nous observerons à la loupe les différentes tares de la famille. C'est quasiment une analyse génétique que nous avons là, une véritable étude de l'hérédité.


J'ai tendance à identifier Emile Zola lui même au Docteur.

En effet, lorsqu'on voit la passion de Pascal pour son histoire familiale, la manière dont il s'efforce les caractéristiques de chacun, on ne peut que penser à l'auteur et à ce qu'il a dû endurer pour écrire cette vingtaine de romans, les attaques qu'il a dû subir aussi, et surtout ce que ses proches ont dû ressentir face à cette passion dévorante.

Toutefois, Emile Zola, qui au départ à voulu que Pascal soit différent de sa famille, le pousse à être comme les autres : malade, parfois incestueux et surtout malheureux. Mais en même temps, à ne pas vivre pleinement sa vie, en renonçant à tout pour les autres, ne passe-t-on pas à côté de l'essentiel ?


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