lundi 16 décembre 2013

Ma semaine avec les livres #12




Ah, les premiers feux de cheminée. La vie est belle. On est au chaud. Mais voilà, pour les lutins du Père Noel, c'est toujours boulot boulot. Au point que j'ai complètement oublié de vous faire le bilan de la semaine dernière. Et celui de cette semaine. Mais bon. Je vous prends tout de même 5 minutes pour vous présenter tout cela, car oui. J'ai quand même un peu lu ces derniers temps. ;)


Qu'ai-je donc lu ces deux semaines précédentes ?




Le coup de coeur du mois avec ma copinaute de choc, ma pacseuse bloggeste d'amour, j'ai nommé Ptit elfe. Je pense même qu'on va se faire toute la saga comme ça pouf quand on aura du temps (ce qui veut dire, en gros, l'année prochaine ^^)







La découverte d'une écriture et d'un style, je veux vous dire que ma rencontre avec Jean Pierre Andrevon est un vrai coup de foudre littéraire. En fait, je pense que je suis très sensible à la Science Fiction Française. Allez savoir. En tous cas, ce qui est vachement bien, du coup, c'est que j'apprécie vraiment le recueil de nouvelles que j'ai du même auteur, demain le monde.






Bon et bien, que vous dire ? C'est un Franck Thilliez. Donc forcément, j'ai adoré. Voilà. Il y a deux auteurs français chouchous que j'aime, c'est lui et Sire Cédric. Donc... Comment vous dire ? Il est trop trop fou ce livre. Et en plus, il reprend ma théorie de science fiction préférée. Donc du coup, ce fut une lecture plus que passionnante











Et oui, je vous les ai tous mis d'un coup d'un seul. Mais j'ai fait ma cure de Zola. Ne me demandez pas pourquoi cela m'a piqué début Décembre. Mais je suis ravie d'y avoir pensé. J'adore me régaler des descriptions de l'auteur, de ses histoires déchirantes (qui finissent presque toujours mal). J'adore aussi sa vision du XIX eme siècle et sa capacité de passer d'un milieu à un autre.









Ravie aussi de lire l'origine de mon anime préféré. Le château de Hurle a une histoire magnifique, au point que je garde toujours une âme d'enfant. Je pense que cela va être un livre que je vais garder dans ma table de chevet pour le relire encore et encore.






Que dire à part : Waouw. C'est vrai, j'en ai tellement lu sur 1Q84 qu'à force, je ne savais plus du tout à quoi en penser. Et du coup, il fallait que je me lance. Et c'est vraiment superbe, surtout pour moi qui aime autant les descriptions et les jetées de pensée sur un bouquin.








Un très beau récit de fantasy urbaine. Je suis contente d'avoir enfin cédée aux insistances de mon meilleur ami, mais aussi à avoir réussi à le faire lire à Ptitelfe et lui apporter quelques explications car la pauvre n'a pas trop accroché (car il n'y avait pas assez d'action je crois.)







L'alliance roman historique, tarot diviniatoire, art de l'évantail, toussa toussa. C'était génial. mais j'avoue que j'ai eu du mal à démarrer. Mais ce n'est pas forcément de la faute de l'auteur, c'est surtout de ma faute parce que je suis crevée :p







Et sinon je lis quoi en ce moment ?




Mon recueil de nouvelles adorées qui fait tout plein de pages et qui est écrit tout petit. mais je passe par toutes les émotions là dedans. Et c'est trop trop bien. Je pense que je vais craquer le porte monnaie un jour dans les éditions Bélial (quand un jour j'aurai pleins de sous)






On est bientôt aux trois quarts ! Wouhou ! Oui, je sais pas ce qu'on a avec celui là mais on traine. Je pense que quelque part, nous n'avons pas envie que cela se termine non plus. Du coup... Bref, à ce jour. Une de mes plus belles lectures. :)







Ce que je vais lire 


Alice Dehaene se recueille sur la tombe de sa sœur jumelle, Dorothée, décédée dix ans auparavant. Une question la taraude : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ?
Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie, lui apporter cette lumière qu’elle recherche depuis si longtemps. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne.
Grâce à l’intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d’abord dubitatif, se décide enfin à mener l’enquête. Un aller simple vers la folie…


 « Si tu veux continuer à vivre, Elena, il te faudra avaler une dose quotidienne de cet antidote... »
Enfermée dans les cachots du château d'Ixia et condamnée à mort pour le meurtre de l'homme qui l'a violée, Elena croit sa dernière heure venue. Mais c'est un étrange marché que lui propose Valek, le chef de la sécurité d'Ixia, qui vient de l'arracher à sa geôle : elle sera exécutée le jour même, ou deviendra goûteur du Commandant Ambroise, et risquera la mort à chaque plat qu'elle goûtera. Pour être certain qu'elle ne s'enfuie pas, Valek fait avaler à Elena une dose mortelle de Poussière de Papillon. Afin de rester en vie, Elena devra chaque jour prendre l'antidote dont seul Valek connaît la formule...
Alors qu'autour d'elle complots et trahisons se multiplient, Elena reçoit l'aide de la mystérieuse Irys, qui lui révèle ses pouvoirs de magicienne.
Des pouvoirs qui, tenus cachés, pourraient lui permettre de s'échapper d'Ixia, mais aussi de se soustraire à Valek, cet homme au charme vénéneux, et à la menace du poison écarlate...

 Voici un roman centré autour d'un personnage, et ce personnage lui-même ne vit que par et pour la politique. Voici un roman où la politique ne fait pas une apparition occasionnelle, comme dans "L'Éducation sentimentale" ou même Lucien Leuwen, mais qui, d'emblée, se propose de montrer les coulisses gouvernementales, les aspects officiels de la vie politique, et aussi bien ses dessous, nous fait assister à une séance de l'Assemblée et à un conseil des ministres. Un roman qui présente l'ambition politique comme une idée fixe, comme une passion mobilisant toutes les forces d'un homme. Ce n'est pas si mince originalité, du moins à la fin du XIX e siècle. Rassurons-nous, en effet, tout cela se passe sous le Second Empire : aucune allusion à notre siècle finissant n'est à craindre. Et pourtant..

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