mercredi 11 décembre 2013

Le dernier magicien de Megan Lindholm







Présentation de l'éditeur : A Seattle, on l'appelle le Magicien. C'est un anonyme, un sans-abri, qui lutte contre ses démons du Vietnam. Sa magie, c'est celle des petits riens du quotidien. Il a le Don. Il réconforte d'une parole, réchauffe le coeur de ceux qu'il rencontre. Mais son pouvoir est plus puissant qu'il ne le croit. Lui seul pourra, au péril de sa vie, sauver la ville d'un mal insidieux, d'une magie noire comme d'un goudron. Mais seulement s'il le décide...









La magie n'est pas une chose extra ordinaire mais aussi quelque chose qui se retrouve dans les petits actes du quotidien

Le dernier magicien était sans nul doute le livre qui je devais lire en ce mois de Décembre 2013. Tout d'abord, parce que je suis grave à la bourre et que vous me l'avez choisi pour le mois de Novembre. Ensuite, parce que Ptitelfe, ma pacseuse d'amour de la Blogo, voulait le lire aussi. Comme vous le voyez, je n'avais pas vraiment le choix, surtout que cela faisait déjà longtemps que je ne vous avais pas donné un peu de fantasy urbaine à croquer.

Bref, sous ces auspices un peu magiques, je commence le Dernier Magicien. Nous suivons la vie d'un SDF de Seattle qui nourrit des pigeons, et qui apparaît sans arrêt à la recherche d'un peu de café. Au fur et à mesure, nous nous rendons compte qu'il suit certaines règles et qu'il doit répondre la vérité aux gens lorsque ceux ci lui pose une question. Ainsi, par sa seule présence, il donne aux gens, multiplie les pop corn pour les pigeons, écoute surtout beaucoup de personnes seules.

C'est de ces petits miracles là qui paraissent insignifiants comparés aux grandes choses des livres que Magan Lindholm, alias Robin Hobb, a voulu nous parler. Car connaître tous les sorts de guérison, c'est bine, mais cela ne vous écoutera pas, cela ne soulagera pas votre coeur. Le magicien, lui, est là pour ces petits maux.


Mais le Magicien a aussi un ennemi...

Et oui, là où il y a une force bénéfique, il y a aussi son double maléfique, ce double s'appelant Mir et qui suit le magicien. Mais qui est-il  ? Que veut-il ? Le Magicien va-t-il survivre ? Encore faut il qu'il se décide à l'affronter.

Car oui, le Magicien n'est pas un héros parfait. Il a peur des ombres comme vous et moi. Il n'a pas choisi d'être courageux, il peut aussi choisir d'être lâche. Et c'est de cette décision que l'auteure veut nous montrer, les différents choix proposés au héros, les différents chemins qu'il va emprunter.

Car ne c'est pas parce que nous sommes dans Seattle que les quêtes n'existent pas...


Un réalisme saisisssant qui change tout.

Je ne le cache pas, j'attendais l'auteure au tournant, étant une fan inconditionnelle de la saga de l'Assassin Royal mais aussi des Aventuriers de la Mer. Alors, imaginez quand j'ai su que l'auteur allait nous promener dans un univers bien palpable...

Et bien, le style d'écriture était totalement différent, ce qui est déjà un bon point. Car le genre étant différent, je pense que les tournures de phrases n'auraient pas pu convenir du tout. L'auteure a su nous ballader dans les rues de Seattle, elle a su décrire  avec les mots qu'il fallait les conditions de vie du Magicien, les différents personnages qu'il a rencontré, les différentes situations qu'il vivait.

Quant au dénouement, je suis restée bouche bée. Car oui, je ne m'attendais pas du tout à cette fin. Et pourtant, elle est tellement logique. C'était la fin qu'il fallait, avec une petite pointe de mystère supplémentaire. Car oui, la magie est autours de nous.


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