samedi 7 décembre 2013

It's time to read #5



Coucou les girls, et oui, nous voici encore pour un petit marathon de folie. Malheureusement, beaucoup de travail aidant, vous n'aurez pas un énorme bilan de la mort qui tue. Mais je vais au moins vous raconter un petit peu ma journée au fil de la lecture. Z'êtes prêtes ?



Qu'est ce que j'ai envie de lire pendant ce challenge ?

Pour sa première enquête, Victor Marchal aborde son métier de flic par sa face la plus noire : une ex-star du porno torturée, une mise en scène macabre, et une plongée dans le monde interlope des déviants sexuels et des monstres de la nature.
Depuis toujours, Stéphane Kismet est, quant à lui, hanté par des images prémonitoires mais cette fois elles obéissent à une indéchiffrable et terrifiante logique. Dans ses rêves, Stéphane possède une arme, il est recherché par la police, une petite fille est morte…
Les trajectoires de Victor et Stéphane vont se rejoindre. C'était écrit.
L'un n'a encore rien vu, l'autre ignore qu'il sait déjà tout…

 « C’est un cercle vicieux. Toi, tu te trouves au centre de ce cercle, avec tes quatre milliards de frères qui seront bientôt, si vite, six milliards, tu es au centre de ce cercle debout dans ton jardin mouillé, les pieds dans les feuilles de l’automne pourrissant, et tu lèves la tête vers le ciel bouché, muet, inutile, et tu cries au-dedans de toi il n’y a rien à faire ? Et comme, malgré tout, la translucide main d’espérance s’accroche encore à toi, tu répètes et tu répètes encore et encore… il n’y a rien à faire ? » Depuis sa première nouvelle parue en mai 1968 (ça ne s’invente pas), et son premier roman, Les Hommes-machines contre Gandahar, l’année suivante, Jean-Pierre Andrevon a publié près de six cents récits, romans, scénarios de films ou bandes dessinées. Une oeuvre immense, essentielle à coup sûr, engagée plus qu’à son tour, traversée par une exceptionnelle grâce, parfois, et toujours portée par une manière de colère, une urgence, une nécessité à alerter, dénoncer, aimer aussi… Demain le monde, ou un livre monument pour un auteur phare, la sélection de la crème des nouvelles rédigées par un nouvelliste d’exception, vingt-deux récits de science-fiction glanés sur quarante-cinq années d’une carrière qui n’a pas fini de marquer le genre et bien au-delà. Une référence.

 Pendant la guerre de 1870, deux soldats se lient d'amitié ; Jean Macquart, incarnation des solides valeurs rurales, et Maurice Levasseur, intellectuel qui rêve d'un cataclysme où s'anéantirait le monde corrompu - et le lecteur va les suivre jusqu'à ce que la Commune les sépare et dramatiquement les voie s'affronter. Mais si Zola choisit, bien au-delà de leur opposition symbolique, de les mêler à d'innombrables autres figures, c'est qu'il veut écrire le roman des masses et nous montrer une nation tout entière meurtrie par l'Histoire. Il juxtapose donc des scènes de combat et de vie civile, montre sans fard toutes les souffrances des corps, et jour après jour déroule sous nos yeux la douloureuse chronique qui va conduire à l'humiliation de Sedan.

 Joanne Baldwin est une gardienne des éléments. En général, il lui suffit de faire un geste de la main pour apprivoiser la tempête la plus violente. Mais Joanne tente à présent d’échapper à un autre type de tourmente: des accusations de meurtre. Elle n’a plus qu’à recourir à une tactique très humaine, celle qui consiste à sauver sa peau…
Son seul espoir s’appelle Lewis, le plus puissant des gardiens. Malheureusement, lui aussi a tenté d’échapper au Conseil mondial des gardiens faisant de lui l’homme le plus recherché du monde. Et sans Lewis, les chances de survie de Joanne fondent comme neige au soleil… Elle parcourt à toute vitesse les routes des États-Unis dans sa Mustang à sa recherche, en espérant qu’il puisse l’aider, tout en essayant d’échapper à la tempête qui veut sa peau…

 Sophie est l'aînée des filles d'un chapelier fort réputé de la ville de Halle-Neuve, située dans le royaume d'Ingary. À la mort de leur père, les trois sœurs se voient obligées d'apprendre chacune un métier, et Sophie est tout naturellement désignée par sa belle-mère pour reprendre l'entreprise familiale. Dans le fond de l'atelier, le temps ne passe pas vite et on s'ennuie ferme à coudre des roses aux bonnets et des voilettes aux capotes de velours. Un jour pourtant, l'existence morne et solitaire de la jeune fille prend un tour inattendu lorsque la sorcière du désert lui rend visite et la transforme en vieille femme. Sophie se voit contrainte de quitter la ville et d'aller chercher fortune quand, sur sa route, un étrange château appartenant à un magicien nommé Hurle apparaît dans le paysage. L'homme a la terrible réputation de séduire les belles et de les croquer. Qu'à cela ne tienne, Sophie a bien l'intention de se faire adopter et de s'initier à la sorcellerie pour retrouver son apparence d'antan.
Heureusement, dans ce pays enchanté, tout est possible si l'on sait être patient… Sortilèges, bottes de sept lieux, capes d'invisibilité, transformations en tout genre rythment ce roman fort bien écrit et d'une densité étonnante.

 Une des grandes grèves du siècle dernier racontée par un journaliste de génie qui en a fait un réquisitoire, un formidable " J'accuse " contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l'espoir d'un monde nouveau lorsque le héros, Etienne Lantier, quittant la mine " en soldat raisonneur de la révolution ", sent naître autour de lui une " armée noire, vengeresse... dont la germination allait bientôt faire éclater la terre ". Germinal marque l'éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c'est au cri sans cesse repris de " Germinal ! Germinal ! " que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris.


Et tout ceci en piochant petit à petit, ne lisant pas tout, comme d'habitude :)


On commence par Jeudi soir 

 Jeudi soir où je termine assez tard et, pour ne pas changer, j'ai eu une heure de bouchons (je ne sais pas ce qu'ont les gens en ce moment, mais il n'y a que des accidents en ce moment.) Bref, je suis en plein dans la Débâcle en ce moment. Et croyez moi, à écouter, ce n'est pas de tout repos. En effet, la voix qui est donnée ici fait partie du théâtre donc les intonations sont comme vous pouvez l'imaginer très juste. De plus, Zola a cette manie de faire des descriptions qui prennent tous vos sens. Aussi, lors d'une bataille, vous avez l'impression d'y être et de ressentir tout ce que ressentent les protagonistes. Avec une petite touche de poésie propre à l'auteur.




Du coup, en rentrant, au milieu des monstres qui n'ont qu'une envie, retenir mon attention, on s'installe, on lit Jack Sparrow à trois et ensuite, pendant leur douche et pendant que le chéri prépare le mial, je lis une nouvelle de Demain le Monde inspiré du livre de la Jungle mais version robot. Il va falloir que j'en écrive la chronique parce que sinon les idées vont encore venir. Deux nouvelles que j'ai lu de ce recueil et deux nouvelles qui me font écrire pleins de choses. Ca va être beau !



Bref, on mange, on couche les enfants, et si je lis une cinquantaine de pages de l'anneau de Moebius, c'est beau. Dans tous les cas, ce que je peux vous dire c'est que Vic, le flic, s'en prend plein la figure. L'enquête est plus que glauque et le second personnage est bien plus que space. Je ne sais pas vraiment pourquoi l'auteur me fait encore cela (vous allez me dire, c'est aussi un peu pour cela que je le lis). Mais bon. Je m'endors dessus, le chéri me réveillera deux heures plus tard





Vendredi, fin de semaine ?

Bah vi, des fois je me dis que c'est drôle. Journée particulièrement chargée, avec beaucoup de temps passé avec mon assureur. En effet, il y a un peu plus d'un mois, on m'a volé la Koko Mobile (une C3). Cela fait donc un mois que j'ai une Koko Mobile de transition (une fiat Panda) qui me tue le dos (surtout avec les bouchons récurents). Et la semaine prochaine, je reçois, the New Koko Mobile (une 208). Pour faire tous ces miracles.... Bref, il en faut des papiers, je vous jure entre la location, l'assurance, les experts, le concessionnaire.... Bref, j'ai tout bouclé (je boucle tout physiquement lundi en fait). Et le midi, j'ai quand même le temps de lire un peut de La Maîtresse du vent. Est ce que c'était bien ? Mouai bof, passable

Du coup, pendant l'après midi où je n'ai pas arrêté et pendant les bouchons, je peux vous dire que la Débâcle avec la bataille de Sedan (et sa défaite) me paraissait génial. Je fusionnais littéralement avec ce livre (même si moi j'ai gagné à la fin) tellement la journée m'a parue longue et interminable. Devinez ce que j'ai eu en rentrant (une heure et demi de bouchons). Mais arrêtez de mal conduire, j'en ai marre d'avoir deux à trois accidents sur ma route. Naméo ! Bref, miracle, j'ai pu me garer. Go pour affronter les monstres.



Ouai parce qu'ils étaient vraiment en forme. Ils ont voulu déjà regarder leur dessin animé qu'on a regardé genre 200 fois. Dessins dont les persos passent leur temps à crier. Quand tu rentres d'une journée à je ne sais combien de coups de téléphone, c'est super. Bref, j'ai voulu faire des croques (j'ai mis trop de beurre) et j'ai sursauté en écrivant mes chroniques pendant que mon fils et ma fille toussaient et faisaient le maximum pour trainer. Une fois les deux couchés, je m'allonge dans le canap avec Franck Thillez. J'arrive à la moitié du livre. Je le sais, parce que le titre du livre est expliqué. Sur cette pensée, je m'endors.





Samedi la journée sans fin.





 Début de journée à 6 heures. Ouch, ça pique le Samedi. Et pour rester dans le thème pour le trajet jusqu'à la voiture, j'ai remis la débâcle (comme une petite fofolle.) Je sens que la fin sera pour aujourd'hui, en audio, alors qu'il n'y a personne dans  le bureau. C'est donc parti (pour une journée de foliiiiie)







Arrivée chez des amis, le temps qu'ils finissent leur partie de Carcassone, j'ai lu un peu de Maîtresse du vent. C'est drôle tout ça mais je n'arrive pas à rentrer dedans. Mais bon. On est à la moitié du bouquin, je vais y arriver, tranquille la vie :p







Retour à la maison pour deux chapitres du Dernier magicien que je lis avec Hélène. C'est dommage, elle n'arrive pas à rentrer dans l'histoire. Mais bon... Pour ma part, je commence à me faire ma petite théorie. En tous cas, hâte qu'on le finisse pour savoir si j'ai raison (ou pas d'ailleurs). ;)





Du coup, non pas que j'étais en forme, mais surtout parce que j'étais bien installée, j'ai lu un bon 200 pages de l'anneau de Moebius. Du coup, je pense que je le terminerai Dimanche soir. C'est cool car c'est rare que je laisse traîner un Thilliez, ce qui prouve que je suis vraiment fatiguée en ce moment *gloups*. Cela ne m'empêche pas d'apprécier le livre (surtout que maintenant j'ai fait le lien titre-livre). Bref, je vous raconterai. Dodo (car oui, je me suis encore endormie sur le livre).





Dimanche, la journée..... Space




Ayant fini la débâcle, il était temps que je me fasse une mini pause Zola. J'ai enfin réussi aussi à télécharger mon exemplaire de 1Q84. Youhou !!!! Depuis le temps que je voulais l'écouter celui là.

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