mercredi 27 novembre 2013

Ma semaine avec les livres #10


Coucou tout le monde.

Et bien, cette semaine, c'était encore la folie, fatigue supplémentaire. Novembre, Décembre et Janvier sont mes pires mois (cela m'apprendra de vouloir être un des lutins du Père Noël....). Bref, la journée, c'est plutôt ça




Aussi, lorsque je rentre, je n'ai qu'une envie, me rouler en boule, cooconner et lire !  Aussi, cette semaine encore, je me vois dans la grand joie de participer au rendez vous de Galleane et de Mallou pour vous conter mes lectures passées, présentes et à venir.


Alors dis-moi, qu'as-tu lu cette semaine ?


Ma Chronique

Parfois, on dit que les deuxièmes tomes sont moins bien que les premiers.... Et bien pas du tout ici. L'action s'accélère, les intrigues aussi..... Cela n'arrête pas une seule page, le rythme allant un peu crescendo. Ce fut une très bonne lecture commune avec la Chouille où on a tenté de ne pas aller trop vite (sinon on aurait lu toute la nuit). Très bonne pioche mais il va falloir malheureusement attendre quelques temps avant la sortie du troisième tome (nous ne sommes que tristesse).




Ma Chronique



Parfois, je fais de très bonnes pioches en lecture jeunesse. Et bien, c'est vraiment un très bon premier tome que celui de Fablehaven. L'ambiance était là, la morale était intelligente. Il va falloir que vous attendiez un peu pour les prochains tomes (et oui, je vais recommencer une petite période de restriction jusque Janvier). Mais c'est une saga que je passerai sûrement à mes mini monstres quand ils seront en âge.


Ma Chronique

Un recueil de nouvelles parfait pour mes pauses du midi. J'ai pu ainsi voyager dans le monde entier, avec des touches fantastiques diffuses mais bien présentes. On sent bien la culture de l'auteur et j'ai pu ainsi en retirer aussi la substantifique moelle. Ce fut donc une bonne semaine de lecture du midi. Je tenterai de prendre plus souvent des formats courts pour le midi. Cela me va mieux, j'ai l'impression





Et dans les oreilles, je me suis écoutée un monstre de classique : Nana d'Emile Zola. Alors, soyons honnêtes. La saga des Rougon Macquarts, je me les suis déjà mangé étant ado (les amis de mes grands parents avaient des idées très arrêtées sur ce que doit absolument lire une jeune fille. Zola faisait partie du lot. J'ai eu Hugo aussi, mais je vous referai tout cela en temps et en heure). Comme j'ai trouvé des supports audios vachement sympas (d'un site de bénévoles), je me suis dit que c'était là l'occasion idéale pour vous en faire les chroniques (vous savez bien que sous mes airs bonhomme, j'adore les classiques).


Ma Chronique

A y'est, je me refais enfin un Sire Cédric. L'ambiance glauque, le sourire sadique, les scènes presque gore. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu ma dose. J'étais en manque de mon brushing préféré. (Heureusement, il m'en reste deux sous le coude avant d'être à court. Ouf).
Ma Chronique







Que vous dire ? Je n'ai pas arrêté une seule seconde avec ce second opus et j'ai hurlé de tous mes petits poumons pour un tome 3.








Corinne m'avait dit que j'allais regretté de ne pas avoir pris les autres tomes. Et bien oui, j'ai regretté. :)






Bon... C'est un Franck Thilliez... C'est Franck Sharko. J'ai encore lu à toute allure ^^


Et donc, qu'est-ce que tu as sous le coude en ce moment ?




Ça y'est, la Chouille et moi avons fini la première partie et avons entamé la seconde. C'est toujours une régal de retrouver Harry et j'avoue qu'il me manquait atrocement. Il me fallait ma dose et je n'avais qu'une seule envie, en finissant le second tome de Legend, c'était de m' y remettre :)





Nous en sommes à la moitié et on déguste à pleins yeux, PtitElfe et moi. Je pense d'ailleurs que la saga y passera, à terme. Il y a de tout, de l'action, de la fantasy, de l'intrigue... Que du régal









Et sinon je lis quoi cette semaine ?


Alice Dehaene se recueille sur la tombe de sa sœur jumelle, Dorothée, décédée dix ans auparavant. Une question la taraude : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ?

Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie, lui apporter cette lumière qu’elle recherche depuis si longtemps. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne.


Pour sa première enquête, Victor Marchal aborde son métier de flic par sa face la plus noire : une ex-star du porno torturée, une mise en scène macabre, et une plongée dans le monde interlope des déviants sexuels et des monstres de la nature.
Depuis toujours, Stéphane Kismet est, quant à lui, hanté par des images prémonitoires mais cette fois elles obéissent à une indéchiffrable et terrifiante logique. Dans ses rêves, Stéphane possède une arme, il est recherché par la police, une petite fille est morte…
Les trajectoires de Victor et Stéphane vont se rejoindre. C'était écrit.
L'un n'a encore rien vu, l'autre ignore qu'il sait déjà tout…


Sophie est l'aînée des filles d'un chapelier fort réputé de la ville de Halle-Neuve, située dans le royaume d'Ingary. À la mort de leur père, les trois sœurs se voient obligées d'apprendre chacune un métier, et Sophie est tout naturellement désignée par sa belle-mère pour reprendre l'entreprise familiale. Dans le fond de l'atelier, le temps ne passe pas vite et on s'ennuie ferme à coudre des roses aux bonnets et des voilettes aux capotes de velours. Un jour pourtant, l'existence morne et solitaire de la jeune fille prend un tour inattendu lorsque la sorcière du désert lui rend visite et la transforme en vieille femme. Sophie se voit contrainte de quitter la ville et d'aller chercher fortune quand, sur sa route, un étrange château appartenant à un magicien nommé Hurle apparaît dans le paysage. L'homme a la terrible réputation de séduire les belles et de les croquer. Qu'à cela ne tienne, Sophie a bien l'intention de se faire adopter et de s'initier à la sorcellerie pour retrouver son apparence d'antan.
Heureusement, dans ce pays enchanté, tout est possible si l'on sait être patient… Sortilèges, bottes de sept lieux, capes d'invisibilité, transformations en tout genre rythment ce roman fort bien écrit et d'une densité étonnante.
 
 On l'appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur invincible, un maître voleur. La moitié de la ville le prend pour le héros des miséreux. L'autre moitié pense qu'il n'est qu'un mythe. Les deux moitiés n'ont pas tort. En effet, de corpulence modeste et sachant à peine manier l'épée, Locke Lamora est, à son grand dam, la fameuse Ronce. Les rumeurs sur ses exploits sont en fait des escroqueries de la pire espèce, et lorsque Locke vole aux riches, les pauvres n'en voient pas le moindre sou. Il garde tous ses gains pour lui et sa bande : les Salauds Gentilshommes. Mais voilà qu'une mystérieuse menace plane sur l'ancienne cité de Camorr. Une guerre clandestine risque de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve. Rester en vie serait déjà une victoire...
 
 
Mary Paige is a 17-year-old genius. Her photographic memory has made her smarter than anyone else, and more alone and lonely too. Her parents do not understand her. Her peers reject her. But her life changes during her senior year of high school. Mary Paige changes schools and it changes her life. Now she attends a special Academy of the Arts in a quiet mountain village, Idyllville. Little does anyone know: Idyllville is also the home of the Blood Vivicanti. Mary Paige’s photographic memory will make her one of the most dangerous creatures on the planet, once she becomes a part of this new breed of blood drinker who eats memories.
 
 
 Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu'au moment où vous réalisez qu'il est décédé depuis des semaines...
Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants...
Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère...
Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l'ignominie qu'elle appelait "maman".
Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant...
Ils sont désormais des millions et vous ne vous poser qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur?
 
 On l'appelle Chien du Heaume parce qu'elle n'a plus ni nom ni passé, juste une hache ornée de serpents à qui elle a confié sa vie. La quête de ses origines la mène sur les terres brumeuses du chevalier Sanglier, qui règne sans partage sur le castel de Broe. Elle y rencontre Regehir, le forgeron à la gueule barrée d'une croix, Iynge, le jeune guerrier à la voix douce, mais aussi des ennemis à la langue fourbe ou à l'épée traîtresse. Comme la Salamandre, cauchemar des hommes de guerre...
On l'appelle Chien du Heaume parce qu'à chaque bataille, c'est elle qu'on siffle.
Dans l'univers âpre et sans merci du haut Moyen Âge, loin de l'image idéalisée que l'on se fait de ces temps cruels, une femme se bat pour retrouver ce qu'elle a de plus cher, son passé et son identité.
 
 
Rédigée entre L'Assommoir et Nana, en 1878, Une page d'amour d'Émile Zola correspond à une période de répit dans les turbulences des Rougon-Macquart, formidable tableau de la société française d'un XIXe siècle finissant. C'est l'histoire d'Hélène Grandjean, veuve, retirée avec sa fille Jeanne, aux portes de Paris, à Passy. Prise de convulsions, Jeanne est traitée par le docteur Deberle. Entre le médecin et la mère, un coup de foudre réciproque va bouleverser les habitudes des uns et des autres. Des bouleversements que Jeanne ne pourra longtemps supporter. Elle succombe d'une phtisie cependant que sa mère est en compagnie de son amant. C'est bien assez pour développer un sentiment de culpabilité maternelle. Rongée par le remords, Hélène préfère rompre pour se marier quelque temps plus tard (non sans regrets) avec un vieil ami de la famille. La rupture avec Deberle est aussi celle du sentiment amoureux dans cette vie sans éclat.













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