jeudi 12 septembre 2013

Les Royaumes Oubliés : La Légende de Drizzt de RA Salvatore


Tome 1 : Terre Natale





Présentation de l'éditeur : Drizzt est un elfe noir né en Outreterre où le pouvoir s'obtient par la guerre ou le meurtre. L'honneur, l'amitié, l'amour n'y ont pas leur place et Drizzt y fait le rude apprentissage d'une vie de servitude.
Bien qu'il ait été élevé dans un système de valeurs totalement perverti et qu'il soit rompu à l'art du combat, il sait qu'il n'est pas comme les autres. Il aspire à une vie différente et refuse de devenir un assassin au service des siens. Mais pour survivre, Drizzt est obligé de dissimuler et même nier sa véritable nature.
Jusqu'au jour où il devra se battre seul contre tous!








Un univers fantasy que je trouve original

Drizzt me faisait peur au début. Tout d'abord, je ne connaissais pas du tout la plume de cet auteur prolifique qu'est R.A. Salvatore. Ensuite, l'univers des elfes noirs, autrement dit, des méchants que je connais dans les MMORPG, est selon moi très mal exploité dans la littérature. Aussi, l'univers en lui-même m'intriguait énormément mais j'avais peur de mettre trop d'exigeances là dedans, ce qui aurait forcément abouti à une déception. Et enfin, lorsqu'on regarde les couvertures.... C'est sombre, très sombre. Nous sommes loin des héros clinquants et merveilleux que nous sommes habitués à suivre dans nos romans fantasy.

Et puis voilà, les préjugés, je ne les aime pas. Alors, j'ai pris le pari : j'ai pris la saga de Drizzt et celle de la Reine araignée, me disant qu'avec une vingtaine de livres en plus dans ma PAL, j'allais forcément m'énerver et entamer la découverte de ce monde. Comme vous le voyez, c'est chose faite : mon exploration en Outreterre a débuté et je regarde ces livres maintenant avec convoitise.

En effet, l'Outreterre est un univers bien sombre. Tout d'abord, c'est une société matriarcale, ce qui me laisse penser à un régime politique très dur, les femmes en politique ayant l'habitude d'être plus radicales que les hommes. Les différentes familles sont classées en rang et la meilleure manière de s'élever dans la hiérarchie est tout simplement d'assassiner tous les membres de la famille supérieure (histoire de ne laisser aucun témoin), la première règle étant de ne pas se faire prendre.


Drizzt, une anomalie dans la famille.

Drizzt a été conçu pour faire un sacrifice dans le but de donner plus de pouvoir à la matrone (sa mère) qui veut détruire une famille supérieure. Mais voilà, un autre a pris sa place et la matrone se retrouve avec un bébé mâle qui a des yeux bizarres et qui doit remplacer le fils aîné. Elle demande à une de ses filles de l'élever afin d'en faire un mage ou un combattant pour mieux servir l'ascension de la famille. C'est dire si dans ce monde, les mâles sont interchangeables, jetables, et asservis.

Et là, vous me dites que la sœur va devenir guimauve, va chouchouter le cadet pour qu'il s'élève dans des valeurs toutes virtueuses ? Et bien pas du tout : R.A. Salvatore évite ce cliché un peu trop facile pour dire que Drizzt étant anormal de naissance, c'est lui tout entier qui va avoir un système de valeurs anormalement bonnes. Ainsi, nous suivrons l'enfance de cet elfe qui va vivre dans un monde qui ne lui correspond pas.

Drizzt est un personnage original car c'est un inadapté, un écorché vif (au sens propre comme au sens figuré). Sa force sera de faire semblant d'être dans la norme pour survivre et de changer les choses comme il peut. Le rouage matriarcal sera tellement écrasant et cruel que, pour ne pas perdre son identité, Drizzt devra choisir de se révolter, de casser le cadre dans lequel il vit, et de s'enfuir.


Ce livre a été lu dans le cadre du Baby Challenge Fantasy 2013

Mais aussi dans le cadre du Challenge New Pal 2013




Tome 2 : Terre d'Exil




Présentation de l'éditeur : Drizzt a quitté Menzoberranzan, sa ville natale, pour gagner les contrées sauvages de l'Outreterre. C'est le début pour lui d'une vie d'errance et de traque. car Drizzt doit devenir un chasseur s'il veut prendre le dessus sur les créatures qui rôdent dans les profondeurs. Il peut heureusement compter sur l'aide de Guenhwyvar, sa fidèle panthère magique.
Mais le jeune elfe noir n'est pas seulement confronté à la sauvagerie de contrées hostiles, il doit aussi faire face à une menace bien plus ancienne : sa famille ne l'a pas oublié et sa mère, la maléfique Matrone Malice, tient à resserrer les liens du sang... jusqu'à ce que mort s'ensuive.








Et bien j'aurai mis un an dans cette histoire ! 

Et c'est là qu'on voit que je n'ai aucune volonté. Je m'achète une saga (enfin, acheter... Mon chéri a importé une saga chez moi...) en me disant que Drizzt, c'est quand même un des B-A BA de la fantasy et qu'il faudrait quand même que je m'y mette. Et royal, entre le tome 1 et 2, j'ai mis un an pour le lire...

Sachant qu'il y a 13 tomes..... Remarquez, cela présage de belles années pour le blog si je suis têtue et que je maintiens la lecture *ahem* Bref, j'ai quand même lu ce second tome en à peine deux jours, ce qui prouve tout de même que ce n'est pas si mal Drizzt. Quand même !


Drizzt découvre qu'être soit même, c'est bien, mais avoir des amis, c'est mieux !

Dans le premier tome, Drizzt se rend compte que les valeurs de sa famille ne sont pas les siennes. Par conséquent, il veut s'affranchir de sa famille. Mais en Outreterre, quand un drow s'affranchit, sa famille met à point d'honneur à ce qu'il meurt. Et dans d'atroces souffrances (c'est gai les réunions familiales) Drizzt se cache donc pendant une dizaine d'années dans les souterrains de l'Outreterre, affrontant les monstres, chassant un peu, parlant tout seul ou à sa panthère. Un instinct de chasseur lui permettant de survivre grandit en lui, ce qui l'effraie. Car il se transforme. Il devient quelque chose qu'il n'aime pas du tout.

Aussi, il se sociabilise un peu. Et il y a un peuple de gnomes (j'avoue que je ne m'en souviens plus) qui l'accueille. Avec eux, il apprend ce que c'est que d'être accepté même avec un caractère un peu sauvage. Mais il doit déjà partir car sa mère cherche encore à le tuer. Cette étape, même très courte, montre l'importance de l'humanité chez Drizzt. Et pourtant, ce n'est pas un grand causant !


Drizzt montre que l'humanité en chacun de nous permet tous les miracles.

Cet elfe noir apporte une grande importance à l'esprit, à l'âme. Aussi, il est capable d'aller en dehors de tout raisonnement pour tout simplement sauver une personne d'origine innocente. Et en ceci, il est très différent des autres elfes noirs qui n'agissent que pour leur propre intérêt, comme on peut le voir en côtoyant un peu Matrone Malice, sa mère.

C'est par sa constance, sa pugnacité, son ouverture d'esprit et sa fidélité qu'il parviendra à écarter tous les dangers, à se sortir de tous ces dangers. Et je gage que cela continuera ainsi tout au long des tomes :)




Tome 3 : Terre Promise



 Présentation de l'éditeur : Drizzt a définitivement quitté l'outreterre pour gagner le monde de la surface. Il espère trouver le foyer qu'il a toujours cherché. Mais il ne s'agit nullement de la terre promise qu'il avait espérée, bien au contraire. a la surface, les drows sont considérés comme des ennemis et des meurtriers et personne n'imagine qu'il existe des elfes noirs différents, capables de compassions, et qui aspirent à une vie meilleure. Drizzt sera chassé, traqué et il devra apprendre de nouvelles règles, prouver à la face du monde qu'il peut s'adapter et qu'il n'est pas nuisible ou malfaisant. Heureusement, certaines rencontres peuvent tout changer.






Dans cet opus, Drizzt en apprend encore sur lui même

En effet, Drizzt s'adapte au royaume du dessus, dans le sens où il doit déjà s'adapter à la lumière. Ensuite, il rencontre des humains mais se méfie. Il tente de protéger le village mais il se fourvoie. Des gens sont tués par des trolls, il est accusé injustement mais puisqu'il ne peut pas communiquer avec eux, il ne peut se justifier. Aussi, il le prend très très mal (pauvre loulou). Qu'à cela ne tienne, il réussit tout de même à partir loin, et à se former auprès d'un ermite.

Nous voici donc encore dans une quête initiatique avec Drizzt où il apprend tout d'abord à communiquer avec les humains, à gagner un peu de leur confiance (avec moultes difficultés) mais aussi et surtout, il en apprend un peu plus sur son code d'honneur personnel. Il sait ainsi qu'il n'est pas seul au monde, d'autres personnes arrivent à le croire, à le comprendre et surtout d'autres personnes vivent comme lui.

Un tome toujours aussi touchant.

En effet, notre pauvre elfe noir est encore malmené et on se demande régulièrement si la dernière mésentante ne va pas tout simplement l'achever, le pauvre. Il semble que où qu'il aille, il n'est pas le bienvenu. Aussi, à chaque fois, il entreprend des batailles pour se faire accepter. Mais combien est ce difficile lorsque l'acceptation de soit n'est pas encore là.

En bref, un tome dans la lignée des deux précédents. On y voit notre elfe noir amoché mais toujours prêt à se battre, à ruser, à devenir attachant (sous ses airs bourrus). C'est encore une fois un livre sur la tolérance et la peur des autres cultures. Aussi, je pense que c'est un livre à mettre définitivement entre les mains des adolescents.

A plus pour le prochain tome :)


Tome 4 : L'éclat de cristal




Présentation de l'éditeur : Le Valbise tremble. Akar Kessel, un apprenti-sorcier, a maladroitement réveillé une relique pouvant balayer la région de la surface des Royaumes : l'eclat de cristal. mais les Dix-Cités doivent faire face à un danger plus immédiat : les barbares. après une première attaque manquée, ces derniers laissent pour mort un membre de leur tribu : le jeune Wulfgar bientôt recueilli par le nain Bruenor et son ami Drizzt Do'urden, l'elfe noir. Condamné à cinq ans d'esclavage et de proximité complice, le jeune homme s'aguerrit au contact de ses bienfaiteurs. Heureusement, car il pourrait bien être leur ultime rempart contre l'effarante puissance du cristal !.












Où on découvre un Nouveau Drizzt.

Et oui, fini où notre drow se demandait bien pourquoi il est si malheureux, comment il va trouver sa place, tout ça. C'est un nouveau Drizzt que nous avons et cela fait du bien : il est heureux, il a des amis, une belle grotte et un but dans la vie. Et de suite, on le sent plus détendu : il forme le jeune Wulfgar, le barbare recueilli par Bruenor. Il s'accorde quelques petites quêtes additionnelles. Il sauve le monde.

Bref, on m'aurait annoncé dans ce tome qu'il avait trouvé une copine que je ne serai pas surprise (mais non, il n'aime que les panthères). Plus sérieusement, cela fait du bien de le retrouver comme cela. Pas que je me rongeais les sangs pour lui, mais RA Salvatore a compris qu'il fallait renouveler son héros pour un nouveau cycle. Et c'est dans une ambiance sombre, certes, mais détendue. Il y a de l'humour, de la sagesse, de l'initiation. Bref, tout ce qui font les ingrédients d'un bond page turner en Fantasy.

Le message du jour : L'union fait la force !

En effet, le petit groupe composé de toutes ces races : Nain, elfe, halfelin et humain montre bien que lorsque les races de ce monde s'unissent, rien de mal ne peut survenir. (même lorsqu'un démon majeur entre dans le lot). Ce tome montre comment être un bon souverain, mais aussi il montre les liens que tissent les gens entre eux. Et lorsqu'on dépasse les clivages raciaux, on aboutit à de belles choses, et on accomplit des miracles.

Tout cela, vous le découvrirez dans ce tome. Et c'est un régal de continuer cette saga sur ces bonnes aventures. Le tome 5 promet d'être super sympa. Cela donne envie de lire, de continuer, et surtout d'aimer.




Tome 5 : Les Torrents d'argent




Présentation de l'éditeur : Le nain Bruenor, le barbare Wulfgar, le halfelin Régis et Drizzt l'elfe noir partent en quête de la cité de Castelmithral, le berceau légendaire du peuple de Bruenor. Ils doivent affronter en chemin toutes sortes de monstres et de prodiges. Confronté au racisme, Drizzt envisage sérieusement de regagner les ténèbres de l'Outreterre. De son côté, Wulfgar commence à surmonter son aversion atavique pour la magie. Quant à Régis, il cherche à échapper à un redoutable assassin qui s'est allié à des magiciens maléfiques. Ces derniers ont juré la perte des compagnons et Catti-Brie est la seule à pouvoir contrecarrer leurs plans.









Le déroulement de l'histoire prend un nouveau tournant.

Dans les trois premiers tomes, on voit Drizzt cheminer seul et allant de place en place pour se trouver un lieu pour vivre et être accepté. Et c'est pas facile parce que notre elfe noir préféré ne trouve pas de ville, de village ou tout autre lieu autre qu'une vieille grotte pourrie pour se faire accepter par les voisins. J'avoue qu'au bout de trois tomes, cela commençait à être lassant. Mais vala ti pas, qu'au quatrième tome, certes, il vit dans une grotte pourrie, mais il a des amis. Et déjà, rien que cela, cela change tout !

Du coup, quoi de mieux pour changer un peu, pour transitionner, que de sauver le monde (ou presque) à l'aide de ses compagnons, d'en avoir de nouveaux (copains), de devenir une espèce de mentor et surtout de se rendre compte que le plus important dans la vie, ce n'est pas d'avoir la plus chouette grotte pourrie du coin, mais tout simplement d'avoir ses potes pas loin pour sauver le monde. Suite à une face, les voilà tous repartis (les copains) pour chercher une nouvelle quête. Donc on repart dans la configuration des trois premiers tomes. Mais attention, le Drizzt, il est pas tout seul. Il a ses potes avec. Et c'est plus pratique pour raconter les histoires le soir au coin du feu.


Avec ce tome, on lance les prochaines histoires et on s'inspire des anciennes.

Car oui, il ne faut pas se leurrer, si tout le monde part en ballade, c'est pour retrouver un lieu mythique ou presque dont le trajet est enfoui dans la mémoire du nain (sans mauvais  jeu de mots, parce que les nains creusent.... bref). On découvre ainsi un petit peu la mythologie des contrées avec une histoire un peu comme à la Hobbit, entendez par là une cité naine qui a été conquise par un dragon. Au moins, Gandalf n'apparaît pas.

Mais les compagnons se demandent aussi pourquoi le Halfelin se trouve là alors qu'il aurait pu faire la teuf dans sa grande maison. Mais nous on sait pourquoi il est là, ce qui provoque la notion de danger de ce tome (en plus d'affronter un dragon, suivez moi, s'il vous plaît). Bref, une intrigue qui dépote tout de même pas mal et qui laisse présager un tome 6 assez sympa avec sûrement d'autres histoires au coin du feu. Un guide du routard des grottes pourries peut être ? (non je rigole).

En bref, un tome qui n'est pas non plus exaltant mais toujours aussi plaisant à lire. C'est le genre de saga qui se lit tout seul, où on attend gentiment la fin. Et c'est pas mal, faut avouer. A très bientôt pour le Joyau du Halfelin




Tome 6 : Le Joyau du Halfelin




Présentation de l'éditeur : Régis est enlevé par Entreri qui le livre au Pacha Amas. Celui-ci entend bien se venger du halfelin qui lui a volé son bien le plus précieux : le rubis aux pouvoirs hypnotiques. Les amis de Régis, Drizzt et Wulfgar, se ruent à son secours tandis que Catti-Brie se charge de lever une armée pour reconquérir Castelmithral. Drizzt sera de nouveau confronté à son ennemi juré dans les rues de Portcalim ; Artémis Entreri qui compte bien donner au drow quelques leçons d'escrime. Mais en la matière il est difficile de déterminer lequel des deux est le maître ou l'élève. Quant au halfelin, il doit affronter la pire épreuve de sa vie entre les griffes du Pacha Amas. Y survivra-t-il ?










La beauté de l'amitié, encore et toujours

Régis est enlevé et même s'il ne fait que des bêtises, ses amis ne se posent pas la question : Ils font tout pour partir à la rescousse du Halfelin. Et l'on voit dès le début que Régis non plus n'a absolument pas de doute. Il faut qu'il tienne parce que ses amis vont venir le chercher. Il ne sait pas comment, il ne sait pas pourquoi mais ils vont venir.

Alors oui je sais, il y a l'intrigue, il y a l'action, l'écriture du roman, j'en passe et des meilleures. Mais arrêtons nous deux secondes sur la beauté de ce moment : la force de l'amitié qu'il réside dans cette compagnie. L'acceptation des qualités et des défauts des autres. L'absence de jugement. Que ce soit envers Régis qui met toujours le groupe dans la mouise. Mais aussi envers Drizzt dont on accepte les vengeances, les hésitations et parfois même le raz le bol du jugement des autres. Et l'elfe, du coup, se retrouve dans un beau petit cocon protecteur où il n'a pas à subir le regard des autres.

C'est pour ces moments là que je recommande la saga dans les adolescents car je pense sincèrement  qu'ils peuvent s'identifier ici dans leurs groupes d'amis. Ou du moins leur donner des leçons sur ce qu'ils peuvent espérer et tendre dans leur groupe d'amis.


Et sinon, l'action, toujours à foisons. C'est magique

En effet, nous avons ici un affrontement entre Drizzt et Entreri qui sont d'ailleurs un beau symbole. En effet, les deux combattants qui, point de vue de la technique, sont identiques. Ce sont deux assassins hors pair. Mais Drizzt a choisi de combattre pour le bien, de se laisser attacher à des personnes. Au contraire d'Entreri qui a décidé de rester froid et insensible quoiqu'il arrive. Ainsi, l'auteur nous démontre la force des sentiments. Et je dois dire que c'est extrêmement bien tourné, même si maintenant, on se doute quand même grosso modo de ce qu'il va se passer.

En bref, un sixième tome qui marque la moitié de la saga et je dois dire que celle ci se renouvelle très bien. De plus c'est vraiment plaisant à lire, de la bonne petite fantasy. A bientôt pour le septième tome.





Tome 7 : L'Héritage




Présentation de l'éditeur : Drizzt se sent enfin chez lui à Castelmithral et tout le monde s'affaire pour préparer le mariage de Wulfgar et Catti-Brie. Mais son bonheur est précaire. Des nains disparaissent, et Drizzt découvre bientôt qu'ils ont été massacrés par un drow ! Sa véritable famille se rappelle à lui de la pire des manières : sa soeur, son frère et le mercenaire Jarlaxle complotent dans l'ombre pour assurer sa chute et leur vengeance. Pendant que Drizzt mène son propre combat, Bruenor et les autres doivent faire face à une invasion de gobelins. L'héritage de l'elfe noir représente un bien lourd fardeau pour lui et ses proches !









Le retour de la famille de Drizzt.

Cette fois ci, ils reviennent deux fois plus méchants, deux fois plus hargneux car pour eux, reprendre la confiance de la Reine Araignée passe automatiquement par la destruction de Drizzt. Et genre on a envie de leur dire de se calmer un peu niveau acharnement car ce pauvre Drizzt a enfin refait sa vie. Il est dans une cité où tout le monde l'accepte. Il a ses potes dont deux se marient. Il a une fonction, un métier, une vie. Bref. On se dit plus ou moins qu'on pourrait lui laisser vivre sa vie tranquillement vu qu'il a coupé les ponts et qu'il ne fait de mal à personne.

Mais non, comme un bouton de moustique qui gratte, la famille de Drizzt revient. Elle a passé un pacte et fait une espèce de monstre (qu'on voit sur la couverture). Du coup, ils attaquent Castelmithral, les amis de Drizzt par la même occasion et on se retrouve avec des batailles souterraines de folie. Vous allez me dire, c'est un peu ce qu'on recherche. Et c'est génial. J'avoue qu'un de mes plaisirs coupables de cette saga, c'est la danse de combat de Drizzt. C'est toujours aussi prenant à lire, ce qui fait que les batailles défilent sous nos yeux.



Le retour de l'ennemi juré.

On pensait que Drizzt en avait fini avec la haine de son super grand double maléfique. Mais que dalle. Parce qu'il revient, il fait du mal aux gens que Drizzt aime et c'est reparti pour un tour. Alors, est ce que celui là n'est pas venu un peu se greffer dans l'histoire à l'improviste ? Je ne sais pas. J'avoue qu'il fallait mettre un terme avec les combats intérieurs de Drizzt à propos de ce personnage. Et puis une petite scène de bataille en plus, j'avoue que je ne craque pas dessus non plus.

En bref : c'est un  tome qui dépotte. Vous ne vous reposerez pas une seule seconde. Côté intrigue, cela stagne un peu (on n'a pas de grands voyages, de quêtes, juste des combats en souterrain). Le côté bataille dans les grottes, cela a aussi son charme car cela donne une petite notion de peur sourde, cela nous déstabilise un peu et c'est pas plus mal. On est clairement dans le milieu de l'elfe noir qui va aller défendre sa cité. Cela donne envie de lire vite fait bien fait le huitième tome. Je vous dis donc à bientôt ;)

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