mercredi 31 juillet 2013

Le Voeu d'une morte d'Emile Zola






Présentation de l'éditeur : Ce roman de ma jeunesse, publié en 1867, était le seul de tous mes livres qui restait épuisé, et dont je refusais de laisser paraître une nouvelle édition. Je me décide à le rendre au public, non pour son mérite, certes, mais pour la comparaison intéressante que les curieux de littérature pourront être tentés de faire un jour, entre ces premières pages et celles que j’ai écrites plus tard. ÉMILE ZOLA










Emile Zola amoureux, je n'aurai jamais cru lire cela !

Oui, vous allez dire que je suis une coquine et que je me moque de ce grand monsieur. Mais c'est un des premiers romans d'Emile Zola. Et pour une fois, cela se passe presque bien. Et c'est rare. Je vous rassure, ce n'est pas super gai non plus. Une dame meurt et avant de trépasser confie l'avenir de sa fille à un de ses protégés. Mais elle oublie de lui donner les moyens légaux et financier pour cela.

Ce jeune homme va donc passer sa vie dans l'ombre, à oeuvrer discrètement pour le bonheur de cette jeune fille, jusqu'à en tomber amoureux. Mais sa vie de sacrifice ne s'arrêtera pas là, car sa vie ne sera en rien personnelle, je dirai. Elle restera une vie de servitude.


En bref, dans ce court roman, vous retrouverez le talent d'un jeune auteur (à l'époque), romantique à souhait, ce qui en fin de compte le caractérisera toute sa vie. On ne peut cacher en effet la sensibilité d'Emile Zola que l'on voit dans ses descriptions, notamment. C'est juste qu'il voit tout d'une manière très négative. C'est un peu son défaut, en fait. A vouloir être naturaliste, donc juste observer la nature et écrire, il en devient trop pessimiste. Trop noir. Car je ne pense pas que les gens soient comme ceci enfin de compte. Il n'est pas si objectif que cela.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire