jeudi 3 janvier 2013

Le Prisonnier de la Planète Mars suivi de la Guerre des Vampires de Gustave Le Rouge









Présentation de l’éditeur : Envoyé sur la planète Mars grâce à l'énergie produite par plusieurs milliers de yogis rassemblés dans un monastère indien, Robert Darvel y découvre une monstrueuse réalité : la race la plus civilisée est la plus cruelle. Sur cette terrifiante planète, où la vie est un cauchemar à peine interrompu par le jour, les humains servent de cheptel à leur maîtres, les vampires. Ces derniers rendent le même service aux plus raffinés et aristocratiques d'entre eux : des pieuvres volantes géniales et invisibles. Mais les Invisibles eux-mêmes tremblent devant le mystère caché par la montagne de cristal. Un mystère que Robert Darvel a bien l'intention de découvrir...








Une lecture classique qui m’a faite carburée.

Et oui, voilà, me suis faite eue. Je me suis dit que j’allais prendre ce livre en seconde lecture et que cela allait me prendre toute la semaine. Mais c’était sans compter mon amour pour le style classique. Aussi, pour ceux qui détestent les descriptions, allez-vous-en !  Je préfère prévenir, c’est écrit à l’ancienne mode. Nous arrivons en Tunisie où le frère de Robert Darvel vient rejoindre une équipe de scientifiques un peu loufoques, à la recherche de son frère qui a été envoyé sur la planète Mars. De là, un des serviteurs aveugles dit qu’il voit des Djinns. Je me dis : parfait, voici une lecture fantastique (cela rentrera pile poil dans mon challenge Fant’classique) mais que nenni. Ce ne sont pas des Djinns mais des extraterrestres qui ont suivi notre pauvre Robert qui avait pu s’échapper de là.

Waouw, un roman classique où il y’a de l’action ? Oui, il y’en a, ne vous inquiétez pas. C’est juste que vous aurez de longues descriptions des lieux, des réflexions sur les personnes, sur les peuplades de Mars, sur comment on va faire pour tuer les méchants et sur les copains scientifiques et leurs petites habitudes. Du coup, les 400 et quelques pages sont passées à une vitesse folle car l’intrigue est en fin de compte très simple




Gustave Leroux a réussi par son choix de mots audacieux à me surprendre.

Et c’est ce qui m’a fait passer une bonne lecture car toute la première partie du livre, je me disais que cela n’était pas logique. En effet, nous avons là un livre de science-fiction et l’on parle de vampires ?  Et oui, dans cet univers-là, les vampires ne sont pas des créatures surnaturelles mais belle et bien une espèce à part, extraterrestre de surcroît et qui tentent de se libérer d’espèces de pieuvres qui les asservit. Et là j’ai décollé tout simplement. J’ai adoré la description de Mars comme d’une planète viable. Je dirai que ce roman a toutefois bien vieillit et c’est dommage car du coup, tout le monde ne l’aimera pas.

En bref, je ne dirai pas qu’il est un coup de cœur. Mais il m’a fait passer une soirée bien agréable. J’ai du coup qu’une envie, me faire de la science-fiction (oui je sais, je suis très volage). Mais tant mieux ! J’aime quand on me donne envie de lire



Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Pal Cold Winter organisé par Antonine
 

Mais aussi dans le cadre du Challenge New PAL 2013 organisé par Yukarie


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