mardi 29 janvier 2013

Joséphine Cortès de Katherine Pancol



Tome 3 : Les écureuils de Central Park Sont tristes le lundi




Présentation de l’éditeur : Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…  






Du pourquoi du comment je commence par le tome 3….

Rien de plus simple ! Je l’ai emprunté à une copine. Et comme elle n’avait ni le tome 2 ni le tome 1…. Voilà quoi ! Cela dit, le titre m’a semblé tellement poétique, mélancolique… Quant à la quatrième de couverture qui ne dit absolument rien de l’histoire (mais quelle canaille celle-là). Il fallait que je le lise ! Cela me semblait une éternité que je n’avais pas lu du contemporain. Bref, il a atterrit dans mon BookBag et je n’ai pas regretté une seule seconde le fait de l’avoir piqué à ma copine.

Le style de Katherine Pancol est juste merveilleux. L’écriture est fluide, les associations d’idées, de pensée, les dialogues viennent naturellement. J’ai eu l’impression de survoler tout ce livre (donc oui pour ceux que cela intéresse, vous pouvez commencer par le tome 3 même si je pense que les premiers tomes doivent être lus). Cela m’a fait l’effet de vacances à la lecture. Je me suis amusée, j’ai ri, j’ai râlé, j’ai vécu avec ses personnages pendant trois jours. Et j’ai été triste de les quitter, tout en leur souhaitant une joyeuse route. J’ai aussi pensé aux écureuils, et je me suis demandé si un jour j’irai à Central Park un lundi…..



Des personnages attachants dans leurs défauts.

Il y’a la mère au foyer qui se rend compte que son enfant est surdoué et qu’il n’a pas besoin de lui. Elle cherche donc un moyen d’exister en tant que femme, auprès de ses copines, au près de son fils mais surtout auprès de son mari.

Il y’a la mère et le fils qui vont devoir couper le cordon afin de pouvoir vivre pleinement leur vie. Et pourtant, cela n’est pas facile car leur relation est tellement magnifique, mais cela fait partie de l’ordre des choses

Il y’a l’intrigante qui s’est forgée une immense carapace. Elle devra l’effriter un peu pour réussir non seulement sa vie personnelle et professionnelle.

Il y’a l’auteure qui doit gérer sa jeune fille qui devient femme, en même temps que d’accoucher d’un nouveau roman.

Ce sont des destins qui se croisent, se décroisent, se mènent une vie parallèle. Ce sont des personnes qui aiment vivre ensemble mais qui doivent aussi mener leurs propres combats. Il n’y a rien à dire, vous n’aurez pas l’impression de réfléchir des heures durant avec ce livre. Vous aurez juste l’impression de vivre avec vos voisins. De les écouter, de les aimer pour leurs défauts. Vous aurez envie qu’ils surpassent leurs peurs et qu’ils vivent heureux.

En conclusion : j’ai beaucoup aimé cette lecture d’hiver. Je pense que je commencerai le tome 1 un jour et j’ai adoré ces vacances auprès de ces personnes.


Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge PAL Cold Winter organisé par Antonine
 

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