mercredi 31 octobre 2012

Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket





Tome 1 : Tout commence Mal







Présentation de l’éditeur : La vie des enfants Baudelaire démarre bien mal... Tout commence le jour où leurs parents disparaissent dans l'incendie de leur maison laissant leurs trois enfants à la tête d'une immense fortune. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, les voilà confiés à leur oncle, le Comte Olaf, qui déploiera toutes les ruses pour s'emparer de leur richesse. Il faudra encore plus de malices aux trois enfants pour déjouer les tours pendables de cet étrange aristocrate...










Ma seule erreur fut d’attendre aussi longtemps

Cela fait bientôt un an que je me dis que je devrai tester cette série jeunesse. Heureusement que les challenges sont là pour sortir des livres d’une PAL poussiéreuse. Et là j’ai reçu un coup au cœur magnifique. Tout était là. Une histoire simple mais bourrée de subtilités et d’intrigues. C’est très simple, si on m’avait donné à lire cela à 9-10 ans, et bien c’est cette série qui m’aurait fait aimer la lecture. Bon, de mon vieux temps, mon grand-père m’offrait d’autres trucs qui m’ont rendue totalement accro mais ce n’est pas une raison ! Tout est vraiment là. Les personnages sont vraiment intéressants quoique un peu caricaturaux, ce qui est logique vu l’âge et surtout le raisonnement de l’intrigue permet une compréhension facile et surtout  de quoi passer un très bon moment autours d’un petit livre.

Bref, je n’ai qu’une chose à dire, investissez pour vos jeunes pour Noël ! Mais ne nous égarons pas, je vais vous détailler tout cela dans un instant.




Des personnages hauts en couleur pour une saga envoutante

Les Orphelins Baudelaires, ce sont trois gamins pleins de ressources, des petits amours que l’on aimerait adopter. L’aînée s’appelle Violette. Elle a 14 ans et présage d’être une jeune femme accomplie et très réfléchie. Face à l’adversité, elle garde son calme et cherche à trouver une solution. Ensuite, vous avez Klaus, 12 ans, qui lui essaie de trouver toutes les solutions dans les livres. Il apporte un très bon complément à Violette, le petit génie du groupe. Et enfin, vous avez Prunille qui est un peu la petite chouchoutte et qui a la mignonne habitude de mordre tout ce qui lui passe à porter de dents. Et surtout qui soude la famille de sa manière à elle.

Ces trois enfants se retrouvant orphelins, ils tentent de se ressouder, de garder leur optimisme et de résoudre les malheurs  qui leur tombent dessus. Et c’est vrai car le titre de ce tome 1 prend tout son sens : Tout commence mal. A peine privés de leurs parents, de leur maison, ils se retrouvent sous la tutelle d’un affreux bonhomme qui va tenter de mettre la main sur leur fortune. Et c’est en restant soudés et en faisant aller leurs méninges qu’ils vont pouvoir s’en sortir.  Et une fois ce tome terminé, vous vous demandez ce qui pourrait bien leur arriver et surtout comment ils vont faire pour trouver l’astuce qui leur permettra de s’en sortir.

En bref, un petit bijou de la littérature jeunesse que je conserverai pour mes petits loups quand ils auront l’âge de lire de grands livres ;)


Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge Jeunesse et Young Adult 2 organisé par Multi



Tome 2 : Le laboratoire aux serpents



Présentation de l'éditeur : Violette, Klaus et Prunille s'installent chez leur oncle Monty, un homme enthousiaste et accueillant, spécialiste des serpents. II travaille dans un grand laboratoire plein de serpents en cage et doté d'une bibliothèque exhaustive sur l'herpétologie. Monty a découvert et nommé la Vipère mort-sûre du Bengale. II s'agit d'un inoffensif serpent dont Monty inventa le nom par plaisanterie, et qui se prend instantanément d'amitié pour Prunille. Très vite les orphelins s'alarment, non pas du fait de tous ces serpents mortels, mais à cause de Stephano, le nouvel assistant du professeur, qui porte un oeil tatoué sur la cheville. Les enfants tentent, sans succès, de convaincre Monty qu'il s'agit du comte Olaf. Le lendemain matin, Monty est trouvé mort, soit-disant victime de l'un des serpents les plus venimeux de la Terre, le Mamba du mal. Les orphelins, soupçonneux, étudient les livres de la bibliothèque et découvrent que le Mamba du mal étrangle ses victimes tout en les mordant ; or, le corps d'oncle Monty ne porte aucune trace de strangulation ! Ils savent maintenant que c'est bien le comte Olaf qui a tué oncle Monty. M. Poe arrive ; les enfants doivent faire vite s'ils veulent prouver que le comte Olaf est le meurtrier. Cela sera difficile, de toute façon. Le médecin relève des traces de venin du Mamba du mal dans le sang de Monty et Stephano, qui n'a été employé que deux jours, affirme ne rien connaître aux serpents. Les trois tendent un piège au comte : pendant que Violette fouille ses bagages, la toute petite Prunille ouvre discrètement la cage de la Vipère mort-sûre du Bengale et se met à crier, tandis que la vipère l'enserre et la mord. Tout le monde accourt, M. Poe s'affole, Stephano garde son calme et... fait un cours d'herpétologie dans lequel il démontre le caractère inoffensif de la vipère ! Quant à Violette, elle a trouvé dans la valise du comte la seringue et le flacon de venin qui lui ont permis d'accomplir son crime. Confondu, Stephano admet être le comte Olaf mais s'enfuit aussitôt avec l'aide du docteur, son complice..


Mais c'est qu'ils n'ont pas de chance, ces orphelins.....

Et oui, dans ce tome 2, on se dit que les Orphelins Baudelaire ont enfin trouvé l'oncle qui leur faut : Oncle Monty est en effet une espèce de savant fou qui adore les serpents. Et il inclue de suite les enfants dans sa passion dévorante ! Il les emmène dans son laboratoire et décide de les inclure dans une super expédition au Pérou. De suite, on sent que les orphelins aiment leur nouveau foyer et on leur souhaite de suite d'y rester ! Ils peuvent bricoler, s'instruire, aller au cinéma, avoir de bons petits plats et l'Oncle Monty s'adapte très rapidement aux caractères des trois bambins. Même Prunille a un petit animal de compagnie (un serpent).

Mais voilà, nous sommes dans les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire et l'on sait que cela ne peut pas bien se terminer dès le tome 2. Et dès que nous commençons cette aventure, on ne peut s'empêcher de se dire : Mais que va-t-il leur arriver ? Juste le vieil Olaf qui va encore tenter de les kidnapper et il va encore faire des siennes.


Des petits enquêteurs et comédiens en herbe.

Car personne ne veut les croire ces trois bambins (et pourtant, on devrait : ils ont toujours raison !). Du coup, nous les voyons tenter de résoudre leurs problèmes un à un (et réussir comme ils peuvent). Ce roman nous montre aussi comment ils arrivent à surmonter le deuil de leurs parents, et comment ils tentent de ne pas se laisser abattre alors que franchement, tout est contre eux.

Au moins, ils auront une petite pause sympa chez leur Oncle Monty, ce qui leur prouvera que tout n'est pas si noir en ce monde. Et nous avons aussi tous envie de flageller ce méchant Olaf qui pourrait au moins les laisser tranquilles quelques temps !

En bref, un univers toujours aussi addictif qui me tarde de continuer entre deux grosses lectures !



Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge Jeunesse et Young Adult 2 organisé par Multi






Tome 3 : Ouragan sur le lac


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur, il m'en coûte de le dire, mais le livre que voici ne contient rien de réjouissant. Les orphelins Baudelaire, Violette, Klaus et Prunille, sont trois enfants charmants à l'esprit vif et au cœur d'or, mais leur vie n'est qu'une longue série de coups du sort et de calamités. Tous les récits les concernant ont de quoi fendre le cœur, et le présent épisode pourrait bien se révéler le pire de tous. Prudence, donc : pour lire ce livre, mieux vaut être prêt à affronter mille choses déplaisantes dont un ouragan, des sangsues voraces, une jambe de bois, de la soupe de concombres glacée et des cadeaux ratés, sans parler de manuels de grammaire. Pour ma part, il est de mon devoir de relater ces tragiques événements ; à toi, lecteur, de décider si tu te sens de force à les lire. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.







Où les orphelins tombent sur des tuteurs qui ne sont pas à la hauteur

Cette fois ci, ils vont aller chez leur tante, dont la maison surplombe un lac plein de sangsues sanguinaires. Cette tante a peur d'absolument tout et voue sa vie à la grammaire et à l'orthographe. On sent qu'elle a tellement peur qu'elle ne s'attache pas à Violette, Klaus et Prunille. Ils le sentent de suite d'ailleurs et cela les rend beaucoup plus faibles grâce à l'affreux Oncle Olaf, qui comme d'habitude, va user de moyens totalement horribles pour s'accaparer la fortune des petits Baudelaire

L'enjeu de cet épisode sera bien entendu de se sauver, comme d'habitude. Les Orphelins joueront de malchance et devront déjouer toutes sortes de pièges. Ils n'évolueront peut être pas autant dans ce tome mais montrent qu'ils gagnent en ingéniosité.


Des Orphelins qui n'ont peur de rien

Enfin, si. Ils ont peur. Mais tentent par tous les moyens de dépasser leurs frayeurs en se serrant les coudes (et les dents) et surtout en se complétant à chaque fois. Peut être qu'un jour ils montreront aux adultes qu'ils doivent faire confiance aux enfants. Et c'est bien cela tout l'enjeu du livre, tout l'enjeu de la série, comme un message adressé aux parents. Les enfants ne sont pas foncièrement menteurs et il faut les écouter, à tout prix.

J'ai eu l'impression pendant tout ce tome que non seulement on ne les écoutait pas et qu'on les forçait au silence, mais que de plus, on leur montrait bien qu'ils sont seuls et non désirés, alors qu'eux ne recherchent qu'à aimer et à être aimés. Ce fut donc un tome bien triste mais heureusement que l'auteur a su le ponctuer de ses petites réflexions amusantes.



Ce livre a été lu dans le cadre du challenge jeunesse Young Adult organisé par Mutinelle
Mais aussi dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukarie


Et enfin dans le challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton




Tome 4 : Cauchemar à la scierie


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur, J'espère pour toi que tu n'as pas choisi ce livre en te disant : "Ça a l'air drôle; je vais me régaler !" Si tel est le cas, un conseil : remets-le en place, et vite. Car, de tous les épisodes désolants de la triste vie des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records de tristesse et de désolation. Violette, Klaus et Prunille se retrouvent à la palette, où leur nouveau tuteur est le patron de la scierie Fleurbon-Laubaine, et derrière chaque bûche (ou presque) est embusquée une calamité. À titre d'exemple, dans ces pages, ils vont avoir affaire à une pinceuse géante, à d'abominables casseroles, à de la fumée de cigare qui parle, à un mystérieux cas d'hypnose, à des kilos de chewing-gums et à des bons de réduction. J'ai fait serment, pour ma part, de relater jusqu'au bout les misères endurées par ces trois enfants, mais ce serment n'engage que moi. De ton côté, cher lecteur, si tu préfères les histoires moins sombres, libre à toi de choisir quelque chose de plus réjouissant.
Avec mes sentiments respectueux,






Apprendre à voir le bon côté des choses

Et ce n'est pas facile du tout pour nos petits orphelins. Ils sont condamnés cette fois ci à aller chez un tuteur qui les oblige à travailler d'arrache pied dans une scierie  ! Et cette scierie, non contente d'être un environnement incroyablement austère pour les orphelins est aussi une environnement très malfaisant pour les travailleurs. En effet, ceux-ci son payés en coupon de réductions, autrement dit, en rien du tout ! Si Lemony Snickett avait envie de nous faire une petite critique du monde du travail des ouvriers, il l'a faite et de manière très subtile pour les enfants ! 

Mais revenons à nos Orphelins préférés. En effet, ils se découragent très vite, ce qui est normal. Cela fait la quatrième fois qu'ils sont ballotés d'un endroit à un autre et la troisième fois où ils ne reçoivent pas d'amour en échange et où on leur fait sentir qu'ils ne sont pas du tout les bienvenus ! Mais en traînant avec les ouvriers, l'un deux leur apprend que s'ils ne sont pas heureux, ils ont tout de même des points positifs dans chacune de leurs situation bien particulières. Autrement dit, leur situation est peut être désastreuse mais pas désespérée !



On fait avec ce que l'on a !

C'est bien ce que nous apprend l'auteur dans ce tome. En effet, chacun des trois orphelins possède des qualités qui les rendent experts dans un domaine particulier. Mais ici, Klaus nous fait défaut car il a été hypnotisé ! Aussi, Violette, va devoir faire ce que fait le mieux son petit frère : aller chercher des informations dans les livres. Prunille va devoir réfléchir et Klaus... Une fois rétabli devra faire une invention !

J'ai trouvé cela adorable et tellement instructif car on nous montre que lorsque l'on veut, on peut ! On peut se débrouiller avec l'aide des autres mais il faut aussi savoir compter sur soi même. 

Un très bon tome. Il renouvelle très bien la série. Aussi ai je très envie de lire la suite des aventures de mes orphelins préférés ^^


Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge Jeunesse, Young Adulte organisé par Mutinelle


Mais aussi dans le cadre du Challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton



Et enfin dans celui du Challenge New Pal 2013 organisé par Yukarie




Tome 5 : Piège au collège



Présentation de l'éditeur :Dans ce cinquième tome de la série qui leur est consacrée, les orphelins Baudelaire sont envoyés en pension dans un collège afin de parfaire leur éducation. Hélas ! Les voilà placés sous la responsabilité d'un proviseur tyrannique qui multiplie vexations et mauvais traitements. Prisonniers d'un système éducatif archaïque et rigide et persécutés par leur camarades, les jeunes héros rivalisent d'ingéniosité et d'imagination pour échapper à leur triste sort. Avec l'aide des triplés Beauxdraps, ils affrontent leur misérable quotidien avec courage et détermination. Parviendront-ils cependant à échapper à l'emprise de l'inquiétant professeur d'éducation physique qui les soumet à un entraînement quotidien épuisant? Quel but poursuit donc le professeur Gengis ?









Les Orphelins Baudelaires découvrent qu'ils ne sont plus seuls

L'intérêt manifeste de ce tome est la présence des triplés Beauxdraps. En effet, les Orphelins Baudelaires ont cette fois-ci un appui qui se trouve être d'autres orphelins. Cela n'a pas l'air comme ça. Mais cela leur permet de pouvoir s'identifier un peu et surtout d'avoir une force en plus. J'ai beaucoup aimé cette connivence entre les deux fratries. C'est vraiment le petit plus ici. Car sommes toutes. Qu'est ce qui va arriver aux orphelins. Ils vont tomber sur des adultes qui ne les écouteront pas et ils se feront persécuter par le méchant Comte Olaf. Pourrait on enfin poser cette question essentielle à cette saga : "Mais pourquoi est il aussi méchant ?" 

Cela dit, vous aurez une preuve de leur ingéniosité légendaire, et l'on prend plaisir à les voir faire contre mauvaise fortune bon coeur. Cette fois-ci, au moins, ils auront un peu accès à des lieux assez sympa comme une bibliothèque. Et l'on apprend aussi que le plus important dans une famille, ce n'est pas le lieu où l'on se trouve, mais tout simplement le fait d'être ensemble.



Peut être un nouveau tournant pour la série ?

Oui, cette fois-ci, ils ne sont plus seuls. Cela renforce leur cohésion, leur force. Cela les poussera encore plus à se dépasser. Car on sentait pointer chez eux une espèce de fatalisme, de désespoir. Et c'est tout ce que nous ne voulons pas. Nous voulons qu'ils s'en sortent et qu'ils continuent. Nous voulons qu'ils gardent espoir et nous voulons surtout une fin heureuse pour les Orphelins. 

Je vous dis donc au prochain épisode, me demandant ce qu'il pourrait leur arriver de pire ;)

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton


Mais aussi dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie




Tome 6 : Ascenseur pour la peur


Présentation de l'éditeur : Si tu viens de prendre ce livre, un conseil: remets-le en place. Tout comme les précédents volumes des Désastreuses Aventures, il ne contient que désastres et calamités. De quoi nourrir les pires cauchemars, si bien qu'il serait plus prudent, pendant qu'il est encore temps, de choisir une autre lecture. Au cours de cet épisode, aussi vertigineux que sombre, Violette, Klaus et Prunille Baudelaire vont affronter tour à tour un escalier obscur, un souterrain obscur, un cagibi obscur, deux cages obscures, trois initiales obscures, quatre ou cinq trompe-l'œil et impostures, sans parler d'un repas tout au saumon, ni de divers autres poissons, vrais ou faux. J'ai fait serment, pour ma part, de relater ces durs moments, afin que le public n'ignore rien des épreuves endurées par ces trois enfants, mais libre à toi, cher lecteur, d'opter pour quelque chose de moins noir. Tu y gagneras sans doute de ne pas t'endormir les yeux rouges.









Une critique très drôle de la mode par l'auteur

C'est ce qui m'a le plus fait rire et surtout le plus fait grincer dans ce tome ci. Et ce fut un réel plaisir de lecture ! Lemony Snickett va décortiquer à sa façon les personnes qui veulent être à la mode et qui veulent que leurs enfants le soient aussi, par la même occasion, loupant à cette fin volontairement leur plus grand désir. Aussi, cela nous fera réfléchir à deux fois avant d'offrir quelque chose à nos chérubins : est ce vraiment à leur goût ????

Ainsi, nous voyons une famille in qui commence à avoir des comportements plus ou moins bizarres en fonction de la mode du moment. Bien entendu, cela intrigue énormément nos orphelins qui ne savent pas du tout comment réagir face à des personnes sans personnalité aucune, refusant de discuter et surtout refusant le moindre conflit !



Une intrigue qui se corse ?

Oui, l'intrigue se corse un peu car nous nous demandons franchement si l'incendie de la maison Baudelaire a été un accident. Je ne pense pas, personnellement, aux vues des indices laissés par l'auteur. Ce qui m'inquiète donc un peu plus face aux Orphelins Beaux draps. Sinon, rien de plus que d'habitude, le Comte Olaf est toujours aussi perfides et les Orphelins commencent à réagir comme des adultes, en n'écoutant pas toujours leurs amis. Du coup, ils n'ont pas toutes les réponses à leurs mystères propres. 

A voir s'ils arriveront à surmonter tout cela. Une chose est sûre, ils veulent retrouver leurs amis, au mépris de leur bien être personnel.


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton

Mais aussi dans le cadre du challenge New pal 2013 organisé par Yukie




Tome 7 : L'arbre aux corbeaux




Présentation de l'éditeur : Cher lecteur,Je mettrais ma main au feu que tu as pris ce livre par mégarde ; aussi, je t'en conjure, remets-le où tu l'as pris. Ce lugubre récit relatant le bref séjour des orphelins Baudelaire dans la sinistre ville de V.D.C., est truffé de détails détestables. Je me suis fait un devoir de coucher sur le papier la vie tourmentée des Orphelins Baudelaire, mais je comprendrais parfaitement, cher lecteur, que tu te fasses un devoir de lire quelque chose de plus léger.Avec mes sentiments respectueux,Lemony Snicket 









A révélations, révélation et demi

L'auteur aime nous distiller les informations clés de l'histoire au compte goutte. Et sur six tomes, nous savons quelques petites choses sur les parents des Baudelaire, mais surtout sur leur mort, ce qui présage une intrigue hautement gigantesque. Nous en savons plus sur les orphelins Beauxdraps qui sont dans une situation analogue mais kidnappés. Nous avons aussi quelques mystères. Déjà, pourquoi les adultes n'écoutent jamais les enfants (et je peux vous dire que maintenant, je fais attention à ce que disent les miens)? Que veux dire VDC, la mystérieuse inscription inscrite dans le mystérieux carnet du petit Beaudrap qui n'arrive pas à le révéler aux Baudelaire tout aussi mystérieusement.

Je vous sens fébrile, comme si nous saurons tout dans ce tome-ci... Et bien non ! Les Orphelins enquêtent toujours et l'on se demande s'ils vont y arriver. Mais ils tombent sur une mauvaise piste. Nous en saurons donc certainement plus au prochain numéro. Lemony Snickett a la gentillesse de nous appâter et de s'impliquer car nous pouvons enfin deviner pourquoi il nous écrit au début de chaque tome et pourquoi on a toujours ce sentiment de récit propre. Désormais, nous avons le lien entre l'auteur et les Orphelins. Un petit pas pour une saga certes, mais un grand pas pour nos petits cœurs de lecteurs.  J'apprécie surtout ce rapprochement de l'auteur. Cela donne un petit côté véridique et touchant qui ne manquera pas de plaire aux plus jeunes.


Des avertissements de l'auteur pour nos enfants

Vous le savez et on ne s'en lasse pas, l'auteur donne matière à réflexion sur la vie de tous les jours. Alors, au programme ce tome-ci, nous avons :
  • Les règlements de la ville : je ne connais pas la vielle où habite Lemony Snickett, mais une chose est sûre, c'est qu'elle a dû bien l'embêter. Ici, nous avons une critique acerbe des règlements trop longs, trop compliqués et surtout qui empêchent trop de choses.
  • Ne pas se fier aux journaux : ils peuvent être truffés d'erreurs et ne reflètent qu'une opinion. Si vous voulez avoir la vôtre, cherchez les faits
  • Ecouter les accusés car ils peuvent être innocents. Un principe de base de la justice qu'il est nécessaire de rappeler à chaque fois.
On apprend aussi qu'il ne sert à rien d'avoir peur de l'autorité, il faut juste avoir du respect. La différence peut paraître minime mais elle est essentielle.
Pour conclure, les Orphelins vont décider d'enquêter seuls désormais, ce qui donnera je pense un second souffle à la saga. En me demandant quels malheurs ils pourront bien avoir, je vous dis au prochain tome ^^
Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie
Mais aussi dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton 



Tome 8 : Panique à la clinique 







Présentation de l'éditeur : Cher lecteur, Je te conseillerais bien de jeter ce livre à la poubelle. La raison en est qu'il relate le pire épisode à ce jour de la vie des orphelins Baudelaire - leur bref passage dans une clinique véreuse -, ce qui en fait l'ouvrage le plus sinistre jamais publié depuis l'invention de l'imprimerie.C'est bien simple, dans ce volume, tout est détestable d'un bout à l'autre : un télégramme sans réponse, une opération sans raison, des ballons en forme de cœur, une rengaine à donner la migraine, des chirurgiens qui n'en sont pas et des informations troublantes au sujet d'un incendie. À l'évidence, pareille lecture n'a rien d'une partie de plaisir. Moi qui ai fait serment de narrer ce récit sans omettre un seul détail sordide, je suis bien placé pour savoir qu'il ne ne mérite pas la corbeille à papiers, où tu l'as sans nul doute pêché.Avec mes sentiments respectueux.  Lemony Snicket 









Une course poursuite à la révélation

On peut dire ce que l'on veut, ici, vous aurez un tome d'action. Les Orphelins Baudelaire sont poursuivis par la Police. Il n'arrive pas à joindre Mr. Poe, ce qui n'est pas surprenant du tout. Aussi, nous voilà avec trois enfants en fuite qui arrivent par hasard dans une clinique aux grandes archives qui pourraient bien intéresser nos deux grands. Evidemment, le Comte Olaf arrive et ce sera reparti pour un tour.

On arrive à faire le lien cette fois ci entre Jacques Snickett et les parents Baudelaire. Et je pense que le Comte Olaf a trempé dans cette sale affaire


Mais que vont-ils devenir ?

Bien entendu, il va falloir qu'ils reprennent du service, qu'ils fuient à nouveau.... Ou pas. Je pense que nos orphelins passeront directement à l'attaque. Ils en ont marre de cette situation et sont bien décidé à en découdre. Aussi Panique à la clinique reste un tome de transition. Le grand final viendra après je présume. Il nous faudra donc patienter d'ici là.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie 

Mais aussi dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton     





Tome 9 : La fête féroce


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur,Je donnerais cher pour te recommander ce livre, mais l'honnêteté me l'interdit. L'épisode qu'il relate est non seulement féroce mais encore filandreux, cartilagineux et truffé de petits os. S'il t'est déjà arrivé de mastiquer une bouchée de viande encore et encore et encore sans parvenir à l'avaler, tu comprendras aisément ce que tu risques.De peur de te mettre l'estomac à l'envers, mieux vaut donc t'abstenir d'une lecture bourrée d'ingrédients indigestes, du style oeil de verre, boule de cristal (en verre), voyante aux vues troublantes, grand huit aux wagonnets rouillés, planche de bois instable, fausse barbe qui gratte, foule en délire et lions à jeûn.Hélas pour moi, j'ai voué ma vie à mon enquête sur les heurs et malheurs des orphelins Baudelaire - plus de malheurs que d'heurs, par malheur. Par bonheur pour toi, rien ne t'oblige à me suivre dans cette voie austère. Et, pour t'éviter de ruminer, je ne saurais trop te recommander de lire plutôt des histoires de gentils herbivores.Avec mes sentiments respectueux,Lemony Snicket 



A escroc, escroc ennemi !

Cette fois ci, nos jeunes orphelins ont décidé d'attaquer le Comte Olaf plutôt que d'attendre son prochain méfait. Et ils décident de se déguiser à leur tour, de suivre les méthodes d'Olaf afin de le confondre ! C'est très intéressant de voir ce modus operanti car c'est la première fois que les Orphelins décident de devenir Boderline pour enfin être tranquilles et découvrir comment leurs parents ont été assassinés

Ainsi, ils se retrouvent dans l'éternelle quête du VDC, à se déguiser en monstres de foire pour divertir une fête foraine, souffrir mille dangers, comme d'habitude. Comme d'habitude, ils échoueront cette partie, mais on en découvrira un peu plus sur Olaf et sur l'organisation qui décide de tuer les Baudelaire. L'enquête devra donc se poursuivre


Une vision très extérieure sur la différence

Lemony Snickett traitera dans son tome de la différence physique. Quand on est différent physiquement, comment se voit on ? Comment les autres nous voient ? Qu'est ce qui est le plus important ? D'être différent ou de se sentir différent ? Ce sont des réflexions importantes qu'il permet de se poser à nos petits lecteurs et la manière dont c'est tourné est très intelligente.

A voir donc comment survivront nos petits orphelins. S'ils pourront continuer l'aventure et enfin triompher du méchant comte. On se rend tout de même compte (quel jeu de mot) qu'on approche des révélations. Et c'est super !


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie


Mais aussi dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par La Pom Pom Girl

       


Tome 10 : la pente glissante


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur, Hormis les patinoires et les pistes de ski, les choses glissantes sont rarement très plaisantes - anguilles ou escaliers cirés ou certaines mains que la politesse oblige à serrer. Hélas pour eux, dans le présent volume, les enfants Baudelaire se retrouvent en terrain très glissant, expression signifiant ici qu'ils vont risquer le dérapage, expression signifiant ici qu'ils vont s'aventurer sur une pente savonneuse, expression signifiant ici qu'ils vont être affreusement tentés de jouer avec le feu. Mais d'autres horreurs que la sortie de piste guettent le trio dans cet épisode : moucherons féroces et cavernes malfamées, sinistres visiteurs et messages sibyllins, aubergine géante et piège perfide, sans parler d'une vraie débâcle, ni de l'apparition d'un revenant qui n'est même pas un fantôme. De mon côté, j'ai tout sacrifié pour enquêter sur les désastres en cascade qui sont le lot de ces orphelins. Mais rien ne t'oblige, ô lecteur, à me suivre sur cette pente, et tu serais bien avisé de laisser ce livre navrant te glisser des mains séance tenante.
Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.
 



Nouveau tome, nouvelles aventures mais je commence à me lasser. Cela sent la fin. Mais rassurez-vous, vous aurez des révélations secrètes que je ne peux pas vous dire. Pour cette fois-ci, Prunille évolue beaucoup, je trouve. Elle l'exprime, même : ce n'est plus un bébé, c'est une toute petite fille. Là, j'avoue, j'ai fondu (c'est vraiment trop mignon !)

Lemony Snicket prend ici plus part au récit car il a donné plus d'informations aux personnages. Il n'a toujours pas rencontré les orphelins, certes, mais je croise les doigts pour que cela arrive.

Sinon que vous dire de plus ? Le style d'écriture est le même depuis le début et pour moi il s'essouffle (en même temps, c'est une saga pour enfants). Je suis donc mon petit bonhomme de chemin, me laissant emporter par les aléas de l'enquête sur les VDC, sur les parents Baudelaire et sur les méchancetés du Comte Olaf. Mais toutefois, j'aimerai vous poser cette question : "Mais pourquoi est-il aussi méchant????"

 Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukarie

Mais aussi dans le cadre du Challenge saga en folie organisé par Crou(p)ton



Tome 11 : la Grotte gorgone


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur, à moins d'être une bernique, une anémone de mer ou un bernard-l'ermite, sans doute préfères-tu éviter les excès d'humidité saline. En ce cas, il serait plus sage de ne pas te plonger dans le présent ouvrage, qui voit les orphelins Baudelaire sombrer au plus profond des mers, du doute et du désespoir. Las ! L'océan d'infortune qui les engloutit là est bien trop insondable pour se laisser décrire en trois mots, aussi n'en citerai-je que quelques éléments au compte-gouttes - de la recherche vaine d'un objet disparu à un champignon mortel et un poulpe d'acier, et de l'appel à l'aide d'un ami perdu de vue à une salade du chef infiniment douteuse. Après des mois et des années consacrés à relater les malheurs de l'infortuné trio, je me sens moralement obligé de continuer à explorer ces abysses d'une noirceur indicible. Mais par bonheur pour toi, cher lecteur, rien ne t'oblige à te jeter corps et âme dans ces eaux tristement salées. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.





Un véritable bon en avant dans l'intrigue, même si nous n'avons que des miettes lancées par l'auteur. Cela dit, cela sent la fin. On sent le dénouement proche et je n'ai qu'une envie, vous pouvez vous en douter, c'est de savoir la fin. On découvre que Prunille a vraiment des dons très particuliers.

Par contre, pour ces pauvres Baudelaires, la trahison et la méchanceté l'entourent toujours. Heureusement, on se rend compte qu'ils sont entourés, que des gens souhaitent vraiment les aider. Mais ils devront encore faire des choix, bons ou mauvais. Ce qui est fou, c'est qu'on se dit toujours qu'ils vont y arriver, que ce sera la fin et qu'ils vivront bienheureux ensuite. Et parfois, on n'y croît plus.      


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie

Mais aussi dans le cadre du Challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton 


Tome 12 : Le Pénultième Péril


Présentation de l'éditeur : Tu viens sans doute de prendre ici le premier livre qui t'est tombé sous la main, mais le lire, à mon humble avis, serait la dernière des doses à faire. C'est l'avant-dernier volume d'une série dernièrement classée en dernier sur la liste des premières ventes, et je serais le dernier des derniers si je ne te mettais en garde avec la dernière énergie. Un hôtel à perdre le nord, une horloge en désaccord, des reflets douteux, des personnages douteux, de la cuisine douteuse, des initiales douteuses et des gérants douteux : ce livre à semer le doute est bien le dernier, si j'étais toi, que j'aurais envie de lire. Les avant-dernières choses - autrement dit, les pénultièmes - sont presque toujours pires que les antepénultièmes - autrement dit, avant-avant-dernières. Cet avant-dernier tome, le dernier paru à ce jour, est bien le pire de tous, et la première des choses à faire est de le remettre où tu l'as pris. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket. 






Enfin, je retrouve mon engouement pour la saga. Oui, je sais, je m'y prends un peu tard. Mais cette succession de révélations, d'action, de personnages.... Tout se regroupe, on nage totalement dans la panade ! Ce tome 12 est résolument écrit pour nous préparer au tome final qui, je l'espère, non seulement nous rend très exigeant mais surtout présage de nous couper le souffle.

Encore une fois, les Orphelins se retrouvent au milieu de personnes mal attentionnées et on omet de les mettre au courant de tout. Nous aussi d'ailleurs, ce qui nous donne une impression de flou artistique tout le long du tome. C'est une manière très frustrante de lire car on a envie de comprendre les tenants et les aboutissants. Chose qu'on n'a pas non plus malheureusement à la fin de chaque tome. Il faudra donc attendre le final et je n'ai qu'une envie, c'est de tout savoir (bordel!)

Quant aux personnages? Cela fait quelques tomes que je suis avidement les progrès de Prunille, qui doit être le personnage qui évolue le plus dans la saga. Kraus et Violette le font un petit peu mais pas autant. Je les délaisse donc un peu malgré moi. Il faut dire que tout ce petit monde a bien grandi, et chaque personnage a bien sa spécialité, ce qui peut les freiner un peu quant à leur évolution.

En bref, je vais très très bientôt entamer le dernier tome afin de finir cette saga et surtout, surtout, enfin savoir la fin !    


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukarie 

Mais aussi dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par un petit jeune 



Tome 13 : La fin


Présentation de l'éditeur : Cher lecteur,Tu viens sans doute de prendre ce livre et tu l'entames par la fin, ou plutôt par ce petit texte à la fin, à seule fin d'y détecter le fin mot de l'histoire ou cherchant peut-être à savoir si la fin est vraiment la fin, autrement dit la fin de la série qui commençait par tout commence mal. Sans pour autant être une fin de série, ce livre est en effet le dernier tome des désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, et je ne saurais trop t'en déconseiller la lecture, même si tu as trouvé le courage d'ingurgiter les douze tomes précédents. Du début à la fin, la fin n'est qu'une série d'abominations, dont une tempête du style fin du monde, un breuvage à donner le tournis et du poisson cru en bouillie, sans parler de moutons sauvages, d'une cage à oiseaux rococo et de perturbants mystères au sujet des parents Baudelaire. Je m'étais fait un devoir de relater par le menu l'histoire de ces orphelins et ma mission touche à sa fin. De ton côté, libre lecteur, tu as sans doute d'autres missions et si j'étais toi je m'abstiendrais de lire la fin, de crainte que cette fin ne m'achève. Avec mes sentiments respectueux. Lemony Snicket


Ça y'est ! C'est la fin ! C'est de manière un peu fébrile que j'ai ouvert ce dernier tome. Car même avec des hauts et des bas dans une saga, on s'attache aux personnages, on s'ennuie d'eux aussi et on veut savoir ce qui se passe ensuite, toujours appâtés par les rebondissements que nous propose l'auteur. Les Orphelins Baudelaires étaient entrés dans mon quotidien, étaient devenus familiers et je vous le dis aujourd'hui, je vais être triste de les quitter

Mais revenons à ce tome, à ce final. Les Orphelins échouent sur une île avec leur ennemi de toujours : le Comte Olaf. Mais cette île paradisiaque se révèle être un endroit où les dissensions sont légions, les coutumes assez bizarres (comme toujours dans cette saga, vous allez me dire) et les mystères sont à chaque coin de sable. Les Orphelins devront comme toujours démêler ce sac de nœuds. 

Pourtant, il faut l'avouer, cette île leur permettra de faire le bilan de leurs actions passées, de voir que tout n'est pas ou tout blanc ou tout rose et surtout, cette île leur permettra d'entrer pleinement dans l'âge adulte. C'est une fin de saga, bien entendu, mais c'est aussi une fin de cycle. Les choses se passeront sûrement de manière différemment pour les Orphelins, mais ceci est une toute autre histoire.


Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge New Pal 2013 organisé par Yukie

Mais aussi dans le cadre du challenge Saga en folie organisé par Crou(p)ton

1 commentaire:

  1. J'ai lu les premiers tomes et les avaient trouvés très bien écrits :) !

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