dimanche 15 juillet 2012

Reines et dragons de Sylvie Miller, Lionel Davoust, Chantal Robillard et Mathieu Gaborit







Présentation de l’éditeur :  "Les ailes immenses, le corps vaste". La tête cornue et mobile au bout du cou. Et ces plaques d'écailles d'un bleu noir. La reine Ayline aurait pu défaillir si elle n'avait connu une succession d'épreuves, si elle n'avait été ballotée d'un cauchemar à l'autre. Son coeur était celui d'une guerrière : il n'était pas invicible mais il ne cesserait de battre qu'au prix d'une défense farouche. Elle sortit son glaive du fourreau ; il lui sembla dérisoire face à la puissance du monstre qui se percha sur l'édifice, ailes toujours déployées."






Une compilation des Imaginales

Depuis quelques années déjà, à chaque Imaginales, des auteurs participant à cette manifestations se réunissent pour un recueil sur le thème proposé. Cette année 2012 a vu sortir le thème Reines et Dragons. J’aime beaucoup ces recueils car cela nous permet de découvrir l’écriture de beaucoup d’auteurs français. C’est un peu mon petit catalogue Fantasy français. De plus, le thème est franchement sympa car il laisse toujours aussi rêveur. La force et la magie d’un dragon, la force et le pouvoir d’une reine.



Des reines assez versatiles.

Nous avons des versions de reines très différentes dans cette compilation. Nous avons tantôt des reines protectrices. Elles ont été choisies ou élues pour protéger le dragon. Elles sont la gardienne de leurs secrets, de leur force et de leurs faiblesses.  Nous avons aussi des reines manipulatrices et traitresses qui  utilisent le pouvoir du dragon pour asseoir leur domination voire leur tyrannie. Et nous avons aussi des reines esclaves qui ne sont là que pour assouvir le désir des dragons.




Des dragons rappelant ce bon vieux Léviathan

Oui le dragon reste à jamais pour nous le symbole de la force mêlée à la sagesse. Et nous pauvres mortels devons soit trembler de peur à sa venue soit nous agenouiller devant sa puissance et nous soumettre. Des gens peuvent bien entendu le combattre mais nous ne pouvons nier sa supériorité. C’est bien sûr le mythe du Léviathan, cette espèce de monstres auquel nous remettons nos droits contre protection que ce recueil me fait penser. Car le dragon ne changera jamais en nos cœurs. Seules les réactions des humains changent.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire