mercredi 2 mai 2012

Dôme de Stephen King









Présentation de l’auteur : Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…







Tout le monde a examiné une fourmilière



Il y a bien une chose que j’aime chez Stephen King, c’est qu’il a l’art de monter toute une histoire à partir d’un détail. Et en lisant Dôme, j’ai pensé à cela : tout le monde a examiné une fourmilière… Et si la fourmilière… Nous étions dedans ??? Et voici là le premier frisson qui m’a parcourue. Si l’on recouvre une ville d’un dôme, que se passerait-il ?  La société resterait elle comme elle est ? Ou éclaterait-elle ? Et si elle éclate , au bout  de combien de temps ? 

Le bilan de Stephen King est sans appel. Et pour ceux qui connaissent son œuvre, vous devinez ce que cela donne : deux tomes où l’on perd la notion du temps, la notion de société, la notion de repère… La nature humaine est cruelle, mauvaise, et le bilan de cette aventure – ou expérience – est bien triste. Mais elle ne surprend guère. Et pour ceux qui aimeraient savoir si ce sont les petits hommes verts qui ont manigancé tout ça. Je vous répondrai comme pour chaque chose complètement folle dans un roman de King : on s’en fiche !





Stephen King, le maître des émotions.


Et il s’amuse en plus la canaille !. Nous commençons un roman par une marmotte. Et là. J’ai ri. Ouai, on commence deux tomes par une marmotte. Et le pire c’est que chez lui c’est signe d’un excellent roman. On part, on est balloté, de personnages en descriptions, en situations. Très vite, on perd la notion d’espace, visitant un carré ou l’autre de la ville de Chester Mills. Et puis, une fois sous le Dôme, on devient effrayé car l’on perd la notion du temps. Depuis combien de temps sommes-nous là ? Des mois, des années ? Non pas autant. Tout peut chavirer en un instant. Et c’est en cela que ce roman est effrayant. Car vous serez traversé par bon nombre d’émotions, avec cette sensation diffuse mais persistante que vous n’êtes qu’une marionnette sous la plume de Stephen King.

Et pourtant, à la fin du livre, vous vous surprendrez à vous demander quand sortira le prochain.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire